SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 30 June 2022, Thursday |

Absence de toute intervention internationale en attendant le mécanisme qui sera utilisé par les Libanais pour former un gouvernement

 

Après avoir enregistré la satisfaction arabe et internationale des résultats des élections législatives, des sources diplomatiques ont noté l’absence de tout mouvement extérieur en direction du Liban. Bien que les pays soient pleinement conscients que les Libanais ne seront pas seuls face aux défis qui les attendent, notamment la formation d’un nouveau gouvernement.

Dès lors, les sources confirment à « Sawt Beirut International » que les grands pays tardent à traiter le dossier libanais, en attendant l’émergence de la structure et des équilibres au sein du parlement. Pour que cette composition se reflète sur les processus politiques internes et externes qui caractériseront la prochaine étape.

Les pays attendent également comment le mécanisme interne libanais fonctionnera en ce qui concerne la formation du nouveau gouvernement, et si un gouvernement n’est pas formé, combien de temps prendra la conduite des affaires. Les pays, en particulier les pays arabes, sont également conscients que tous les changeurs qui ont été élus ne sont pas à cent pour cent sur la même longueur d’onde avec le Golfe.

Par conséquent, les sources excluent l’existence de « blocs » disciplinés et structurels au sein du conseil, mais plutôt que le travail soit à la parcelle. La priorité est désormais aux changeurs et aux représentants de la révolution de se comprendre avant de connaître l’étendue de leur entente avec les souverains.

Sur la question du traitement des armes illégales, les pays du Golfe et les Arabes, ainsi que les pays occidentaux, disent toujours que le peuple libanais a une responsabilité à cet égard. Ce n’est pas une tâche facile. Bien que ce problème ait une solution régionale et internationale. Mais en même temps, il ne faut pas répéter le lien entre le conflit et le « Hezbollah ».

Les pays ne demandent pas au Liban de recourir à la guerre pour affronter les armes du Hezbollah, mais cela ne devrait pas être dissimulé. Il s’agit plutôt de faire entendre la voix contre ses performances internes et externes, et pour ce rôle essentiel, il n’est pas possible de demander aux pays de l’aide et les Libanais ne montrent pas qu’il n’y a pas de consensus sur le parti et son rôle. Tout comme le parti maintient son organisation et son unité, les autres partis doivent recentrer leurs priorités. Dans ce contexte, ce que le ministre saoudien des Affaires étrangères Faisal bin Farhan a dit après les élections sur le rôle du peuple libanais par rapport au Hezbollah.

Il évoque les priorités de son pays concernant la situation au Liban et la position du Golfe vis-à-vis du Liban. Cependant, aucune date n’a été fixée pour la réunion ministérielle consultative arabe sur le Liban. Dont le Koweït a parlé avant les élections.

Cependant, selon les sources, sa convocation constituera un retour arabe au Liban. En effet, la question s’inscrit dans le contexte de la voie vers la levée de l’isolement, qui à son tour nécessite un travail diligent et la confiance politique et économique du monde. Cependant, Paris et Riyad renforceront leur coopération lors de la prochaine étape pour suivre le rythme de la situation libanaise.

Les sources confirment que soulever la question du parti ou la mettre au placard, pour lier le conflit à des positions politiques, est fondamentalement contraire au principe de lier le conflit. La croyance la plus faible est que les Libanais ont une position claire, pour que le Golfe la soutienne.