SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 1 December 2022, Thursday |

« Al Qard al-Hassan » de Nasrallah aux « Alliés »

Le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, n’a pas eu besoin d’organiser un iftar pour ses alliés, le chef du Mouvement Marada Suleiman Frangieh et le chef du Mouvement patriotique libre Gebran Bassil, pour confirmer qu’il « organise » les élections entre eux à la manière d’« Al Qard al-Hassan électoral ».

Il est vrai que les deux alliés nieront le fait du «Al Qard al-Hassan », mais ce qui est concret est contraire au déni, la répartition des voix est clairement visible, bien que Bassil dans
ses « régions » électorales bénéficient davantage du « Al Qard al-Hassan » par rapport au chef du Mouvement Marada Suleiman Frangieh, et cela selon les circonscriptions suivantes :

Le district de Kesrouane Jbeil, où les candidats du CPL bénéficient des voix du parti, en particulier dans le district de Jbeil.
Le district de Baalbek Hermel, où le parti « prêtera » des milliers de voix au courant, offrant ainsi à son candidat les chances de remporter le siège.
Le district de Baabda, où les voix des partisans du Hezbollah seront jetées en faveur de la liste du Courant patriotique libre.

Le Hezbollah va plus loin, essayant d’attirer les clans, et la dernière tentative dans ce domaine est que le secrétaire général adjoint du Hezbollah, Cheikh Naeem Qassem, a rencontré une délégation des clans d’Akkar, et le Hezbollah n’a jamais inclus de telles réunions dans ses calculs, mais il semble que se sont des exigences pour les élections législatives.

Le Hezbollah, en utilisant « l’excès de pouvoir » dans ses pratiques quotidiennes, tente d’utiliser les « votes excédentaires » de ses alliés dans le but d’assurer leur victoire, parce qu’à travers eux, il est (ou du moins cru) le plus grand bloc parlementaire affectant le cours des événements et les droits à venir.

Mais l’expérience des « Brigades de la résistance » n’est pas appliquée aux élections législatives, ce qui signifie qu’il n’est pas possible de généraliser l’expérience pour devenir une « brigade électorale ».

Le nœud principal du Hezbollah n’est pas de capturer avec le président Berri le nombre de leurs 27 députés, mais de se présenter comme un « leader qui traverse des sectes et des régions », mais même cette option n’a pas rencontré d’oreille attentives parmi de nombreux électeurs qui n’ont jamais oublié les pratiques du Hezbollah à leur encontre.

    la source :
  • Sawt Beirut International