SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 17 September 2021, Friday |

Aoun est occupé par la part de son beau-fils… Et les esprits tombent à Akkar.

Ce n’est pas la Syrie, l’Irak, le Yémen, ici le Liban, ici Iskar, et dans le viseur de Baabda, où se trouve le palais présidentiel et où le président de la République est assis sur le trône des crises dans une chaise usée de s’asseoir dessus pendant de longues heures sans résultat et sans aucune opération de sauvetage majeure.

Savez-vous où il se trouve, ou est-ce en dehors du champ d’application de l’État que vous vouliez avoir comme président, et qui était soumis aux décisions du Parti de Téhéran ?

C’est Akkar, loin de vous, dans lequel les gens d’un pays et d’une ville se battent, dans ce que vous êtes occupé à partager des sacs d’une manière digne de votre gendre Gebran Bassil et à préserver sa place dans une patrie au bord de la mort.

C’est Akkar, où il n’y a pas d’avance, pas d’argent à dépenser, ici il n’y a pas de navires électriques, pas de barrages, pas d’accords à faire attention, ici privation et vivre dans la pauvreté, sans médicaments et sans le moindre ingrédient pour une vie décente.

C’est Akkar, où Gebran Bassil n’a aucun intérêt, ici les droits ont été vendus, et les pouvoirs du Président de la République, dont nous jouissions jour et nuit, ont été supprimés.

C’est Akkar, Monsieur le Président, qui n’a pas prêté attention à elle et n’a pas demandé au Conseil suprême de défense de se réunir pour elle, voici l’Akkar oublié et négligé, ici les âmes tombent pour le bien de la privation et de l’absence d’État, voici le réservoir de l’institution militaire dont vous êtes diplômé, vous souvenez-vous?

C’est Akkar, quand vous n’êtes pas d’accord sur le partage des quotas et acceptez de nous voler, le résultat devient catastrophique, le peuple du gouvernement au Liban dort le sommeil du peuple des cavernes, tandis que le citoyen dort sur une calamité et se réveille sur un autre, dispersant sur la terre de l’enfer ce qui reste de sa dignité après la levée du soutien pour lui et sa vie quotidienne.

Vous avez cru, Monsieur le Président, quand vous avez dit que vous donneriez au prochain président une patrie bien meilleure qu’elle ne l’est!, oui, mieux parce que vous avez effacé tous les ingrédients de la vie dans la dignité de la bobine de son père, et le prochain président prendra le contrôle d’une patrie anéantie par la terre et le peuple, et il la reconstruira, une patrie libre de vos goûts, votre actuel, votre gendre et votre troisième handicapé, une patrie exempte de nitrates et de milices armées, une patrie qui ressemble à des patries indépendantes, une patrie libre qui n’appartient pas à l’Iran.