SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 6 July 2022, Wednesday |

Aoun et le « Hezbollah » face à l’épreuve d’établir le droit du Liban sur le champ « Kareesh »

L’arrivée du navire grec en provenance de Singapour, qui entreprendra le processus de forage pétrolier dans le champ de Karish, ne peut être considérée comme une surprise pour l’État libanais, dont les piliers ont vécu dans un chaos de lettres et de décrets, surtout après le début de la Négociations de la Naqoura qui se sont déroulées sur 5 rounds, tandis que le sixième a été suspendu avec le retrait de l’émissaire.

Le médiateur américain et l’interruption de la communication dans le dossier du dossier de la démarcation, à l’exception de quelques visites orphelines de médiateurs américains entre le Liban et « Israël », selon une source spéciale à « Sawt Beirut International ».

Avec la suspension du sixième tour, n’a bougé que sur la ligne de la lettre déposée par l’ambassadrice du Liban aux Nations Unies, Amal Mudali, sur le droit du Liban, mais le message s’est perdu dans ses couloirs et le reste des papiers n’a pas été utilisé pour empêcher « l’ennemi israélien » de voler les richesses libanaises à la fois.

Le Liban a deux papiers, le premier est de signer l’amendement du décret 6344, qui est confié au président Michel Aoun, mais le ce dernier a confirmé en février 2022 que « la position officielle libanaise est claire. Le point 29 était une ligne de négociation, pas notre frontière maritime. Certains ont avancé cette ligne sans arguments pour le prouver et il y a un cadre de négociation a été fixé précédemment par le président Nabih Berri, et nous y travaillons notre ligne, le point 23, qui est nos frontières maritimes…Ce n’est pas une concession, mais notre droit réel et effectif de modifier le décret 6433 n’est plus pertinent dans à la lumière des nouvelles données, c’est la ligne de notre négociation à laquelle nous adhérons ».

Selon la source, ce discours a constitué un revers pour le Liban, qui attendait des avertissements officiels documentés pour prouver son droit et empêcher l’ennemi de mener à bien son projet de voler nos richesses, malgré les avertissements répétés de l’ancien chef de la délégation technique militaire négociant les frontières maritimes sud, le général de brigade Bassam Yassin, qui a confirmé dans une interview à la presse qu' »au moment où l’extraction a lieu, cela signifie que cette question est devenue hors de l’équation et ne deviendra donc pas un domaine contesté ».

Les efforts de l’armée libanaise et de ses experts ont fait leurs preuves pour établir le droit du Liban à cette richesse. Ici, la position de l’État face à ce qui se passe peut être comparée à ce qui s’est passé dans le cas d’Amer Fakhoury, qui est entré par Beyrouth l’aéroport, passant au cœur de la banlieue, à sa sortie en survolant l’espace aérien libanais depuis l’ambassade des États-Unis.

La source a ajouté que lorsque le « Hezbollah » a remis le document de négociation au président Aoun, son objectif était de se tenir dans les derniers rangs afin de ne pas tomber entre les mains de la confrontation, même si le député Muhammad Raad et le secrétaire général du  » Le Hezbollah » a confirmé qu’il n’autoriserait pas Israël à forer, mais les récents développements concernant ce qui se passe en Ukraine.

L’arrêt du pompage de gaz russe vers l’Europe, en plus du dossier des négociations de Vienne, et les manœuvres entre Chypre et « Israël  » qui portaient le titre « véhicules de feu », qui était considéré comme une simulation d’une entrée terrestre dans les profondeurs du Liban lors de la prochaine guerre.

Toutes ces questions mettent les autorités libanaises et le « Hezbollah » L’engagement qu’ils ont pris pour protéger le pétrole La richesse sera-t-elle mise à l’épreuve Le « parti de la résistance » remplira-t-il sa promesse d’empêcher « Israël » d’ancrer son navire à « Karesh » ou est-il « au-delà de l’archipel au-delà de lui ».