SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 4 December 2022, Sunday |

Après s’être assuré qu’il lui est impossible d’atteindre Baabda… que fait Bassil ?

Une semaine s’est écoulée depuis que le président Michel Aoun a quitté le palais de Baabda et avec un gouvernement démissionnaire, une forte division parlementaire sur le nom du prochain président et une impasse dans les perspectives de parvenir à un règlement.

Tous les indices confirment que le Liban est entré dans une phase sensible et dangereuse, politiquement et sécuritairement, à laquelle nous devons prêter attention, d’autant plus qu’on ne sait pas combien de temps cette situation va durer.

Ainsi, des sources politiques de haut rang confirment à « Sawt Beirut International » que le plan du Courant patriotique libre est devenu clair, qui est de travailler à éliminer ce qui reste de l’État.

Il a été lancé de manière pratique et forte avec la fin de l’ère à travers les provocations menées par ses partisans depuis dimanche dernier dans la rue, coïncidant avec la sortie d’Aoun de Baabda.

Là où ils ont essayé par divers moyens et par leurs pratiques d’attirer les émeutes et le chaos, mais après l’échec de leur plan, ils sont revenus jeudi dernier pour mettre en œuvre leurs objectifs de sabotage et ont exploité un programme politique pour mettre en œuvre leurs objectifs.

Les sources ont attiré l’attention sur la grande situation difficile dont souffre actuellement l’actuel dirigeant, Gibran Bassil, car il est sûr de l’impossibilité d’accéder à la présidence, ce qui le rend plus prêt que jamais à tout faire sur la base de « moi et mes ennemis.  »

Quant à la possibilité de parvenir à nouveau à des accords politiques pour livrer Basile au palais de Baabda, similaire à celui qui a eu lieu précédemment et a amené Michel Aoun à la présidence, les sources l’écartent et affirment que les choses sont désormais différentes.

Malgré le fait que le mouvement soit toujours renforcé par son seul allié, le « Hezbollah », notamment avec l’exposition politique de Bassil et de son mouvement et le manque de confiance des différentes forces politiques internationales et locales en lui et son style destructeur et haineux, en particulier puisqu’il est l’un des diplômés les plus en vue de l’école ratée et détestable Michel Aoun.

Alors que les sources confirment qu’il n’y a pas d’initiatives arabes et internationales qui se profilent à l’horizon, à l’exception des déclarations et des prises de position qui appellent à la nécessité pour le Parlement d’élire un nouveau président de la République, dont la dernière a été incluse dans la déclaration finale du Sommet arabe en Algérie.

Les sources attirent l’attention sur l’importance de la déclaration avancée de l’Union européenne, qui a agité le document de sanctions, menaçant de l’appliquer contre des individus et des entités au Liban qui empêchent la sortie de la crise libanaise, une note de la déclaration publiée par l’Union européenne Le Haut Représentant Josep Borrell, dans lequel il appelait les dirigeants politiques à organiser au plus vite des élections présidentielles et à former un gouvernement, utilisant la formule de l’allusion indirecte aux conséquences de la perturbation et à ses responsables, ainsi qu’aux sanctions prononcées par le syndicat en juillet dernier, qui, selon le communiqué, permet « d’imposer des mesures restrictives aux individus ou entités qui empêchent la sortie de la crise libanaise ».

De là, les sources s’attendent à ce que les mois à venir soient témoins de plus de crise à la lumière de la confusion et de la perte des forces politiques, et elles appellent toutes les parties à faire un maximum d’efforts pour sortir le pays du goulot d’étranglement parce que le citoyen libanais est le celui qui en paie le prix d’abord et avant tout avec la montée continue du niveau des crises sociales, économiques et financières.

Les sources concluent que la sécurité devrait être une ligne rouge, avertissant la milice du « Mouvement patriotique libre » et la soi-disant vieille garde de porter atteinte à la sécurité du pays et de la traîner face à une rue en face d’une rue car personne ne peut prédire quelles en seront les répercussions. pourrait atteindre.

    la source :
  • Sawt Beirut International