SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 3 October 2022, Monday |

Après un ordre direct de Khamenei Nasrallah revient au gouvernement

Dans le nouveau jeu de la victoire, ses héros sont en carton.

Le Hezbollah et le mouvement Amal ont annoncé leur retour au gouvernement, seulement pour forcer le duo à suspendre leur décision, mais le retour s’est accompagné d’une drôle de déclaration de peur de les tenir pour responsables de perturber les affaires économiques et la vie du peuple.

Une fois de plus, le Hezbollah a prouvé que le Liban n’était qu’un petit détail dans son agenda iranien.Une fois de plus, le Hezbollah s’est placé sur un petit bout de papier qui s’est effondré devant les orientations de l’Iran.

Afin de voir le coup d’État du Hezbollah et son retour à la table du gouvernement avec un charme magique, des sources politiques bien informées ont indiqué à « Sawt Beirut International » que le retour des ambassades entre Riyadh et Téhéran a renversé l’insistance du Hezbollah à perturber les sessions du gouvernement, et il retourné sans accord.

Le retour que voulait Hassan Nasrallah en renversant l’enquêteur judiciaire dans l’explosion du port, le juge Tarek Bitar, est allé avec le vent, et Nasrallah a perdu, et sa carte est tombée sur les bords des intérêts de l’Iran.

Les sources ont souligné que le guide suprême de l’Iran, Ali Khamenei, avait ordonné au jeune soldat de la Wilayat al-Faqih, Hassan Nasrallah, de revenir au gouvernement sans hésitation, puisque le guide suprême de Téhéran avait rétabli les relations diplomatiques avec Riyadh.

Les sources confirment qu’il s’agit d’une perte retentissante pour l’axe de Téhéran au Liban, car le plafond des revendications relevé par Nasrallah en échange de son retour au gouvernement, il n’a rien obtenu.

Il est revenu sur sa décision avec un ordre direct de l’Iran, ce qui indique que Nasrallah n’a rien à voir avec les intérêts étrangers de l’Iran, que le chef considère comme une priorité.

Le rêve de Nasrallah de suivre le Liban jusqu’à Téhéran a échoué aux frontières du barrage impénétrable que l’Arabie saoudite a construit face à Téhéran, et il a pu dire à l’Iran que le Liban ne faisait pas et ne fera pas partie de la Wilayat al-Faqih, parce que Le Liban est arabe et ne sortira pas de cet incubateur arabe et du Golfe.

Les sources disent : « C’est une défaite retentissante pour le prétendu axe de la résistance, surtout après le grand nombre d’insultes que Hassan Nasrallah a infligées à l’Arabie saoudite.

Après avoir considéré que les Libanais étaient des otages à l’intérieur de l’Arabie saoudite, il s’est retrouvé otage aux mains de l’Iran, il a donc exécuté l’ordre de son guide sans objection, et est revenu de l’obstruction qu’il avait exercée contre le gouvernement.  »

Ce qui est remarquable, selon les sources, c’est la sortie infructueuse du duo chiite.

Revenir au gouvernement si rapidement et sans conditions aura un impact sévère et nécessitera la publication d’une déclaration commune justifiant leur cuisante défaite.

Du moins devant leur environnement, surtout après que Nasrallah ait estimé que ses menaces étaient passées et évaporées et que le juge Bitar est resté, et que la justice est restée ferme face aux partisans de l’Iran. «