SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 18 September 2021, Saturday |

Aucune aide de la Ligue arabe avant l’ouverture du Golfe au Liban

La négativité affecte toujours la question de la formation du gouvernement, étant donné les grands complexes qui sont placés dans le processus de formation.

Avec les conditions de vie difficiles, le Liban est sur le point de s’effondrer au point de craindre sa disparition, au sens où tout le monde le sait.

Et le Premier ministre désigné, Najib Mikati, a appelé la Ligue arabe à aider le Liban, mais une aide est-elle actuellement possible ?

Une source diplomatique ayant une connaissance approfondie des relations libano-arabes actuelles a déclaré à « Voice of Beirut International » qu’avant que le Golfe ne revienne conquérir le Liban, il ne recevra aucune aide de la Ligue pour cela.

Par conséquent, la position du Golfe est le principal moteur de la position arabe globale vis-à-vis du Liban.

L’aide est liée à la formation d’un gouvernement, qui est évalué dans le Golfe avant d’envisager de fournir une assistance, car il y a un suivi de ce à quoi le processus de formation conduira.

De plus, s’agissant des pays, il est possible de répondre en principe au chef du gouvernement après qu’il a formé un gouvernement, et pas avant, car dans son esprit il reste un premier ministre désigné uniquement.

Et les pays arabes ne trouvent pas de moyen pour eux d’aider tant que la situation libanaise est telle qu’elle est, actuellement et tant que l’autorité est corrompue.

Les Arabes ont une position ferme et décisive selon laquelle il n’y a aucune aide pour le Liban avant la formation du gouvernement.

La source dispose de données selon lesquelles le président désigné fait de son mieux pour former un gouvernement malgré les obstacles auxquels il est confronté.

L’attente est de quelques jours pour connaître la direction, et qu’il a plus de garanties internationales que arabes.

La source indique que l’aide arabe se limite aux affaires humanitaires directement dirigées vers le peuple libanais, d’une part. Puis approvisionner le Liban en gaz égyptien et en électricité jordanienne via la Syrie.

C’est sur quoi travaillent les Américains et les pays concernés, dans l’attente du feu vert de Washington concernant la levée de l’embargo imposé par le « Caesar Act », en traitant avec la Syrie sur cette question.

La source dit que la Syrie acceptera la proposition américaine, mais en retour elle demandera des gains politiques, soit au Liban, soit au gouvernement libanais, soit aux États-Unis pour la reconnaissance internationale de traiter avec le régime afin qu’il en profite pour briser son isolement international et arabe.

Il est possible qu’il exige la libération des otages syriens. Notant que la source considère que le réseau électrique syrien est très endommagé, et voici la crainte que le Liban ne puisse bénéficier efficacement du projet.

La source a également souligné que Washington a accepté le projet au vu de la situation tragique du peuple libanais en raison des obstacles placés sur la voie de la formation d’un gouvernement.

Selon la source, il s’avère que les Arabes attendaient la formation la semaine dernière, en raison de sérieuses pressions extérieures exercées sur les personnes concernées par l’obstruction.

Et il y a une crainte exprimée par la source que si le gouvernement n’est pas formé, une image plus sombre entourera la situation libanaise car il ne s’attend pas à ce qu’une quatrième mission forme le gouvernement à l’époque actuelle.