SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 29 November 2021, Monday |

Autorité corrompue pour protéger une arme illégale

L’État ne sera pas naturel, stable ou capable d’exercer le minimum de ses devoirs envers son peuple, s’il y a une arme illégale qui domine toutes ses articulations et prend la décision de ses institutions

La situation au Liban est la même, et même plus que cela, et la milice a la plus grande part de destruction des capacités du pays au Liban, et de rendre le pays inactif devant tout droit constitutionnel et de service, et toute cette action négative est un service. au projet persan dans la région.

Qui demande: l’Iran veut-il que le Hezbollah soit le dirigeant de facto au Liban? Réponse: Oui, et en même temps non, l’Iran veut que le Hezbollah fasse peur à tous les Libanais, mais en même temps il ne veut pas qu’il dirige un pays stable.

Au contraire, l’Iran veut être un pays en faillite, gouverné par une autorité corrompue, protégé par des armes illégales, et l’Iran contrôle tout, et fait du Liban une carte à la table des négociations avec l’Occident à chaque occasion.

Loin de répéter la même chose et l’erreur, la solution au Liban n’est pas de tenir des élections législatives anticipées ou ponctuelles ou dans un gouvernement. La solution est très brève, en résistant à l’occupation iranienne qui a détruit le Liban.

La solution se trouve aussi dans la démission du président de la République, Michel Aoun, venu couvrir cette occupation haineuse et s’allier à ses agents, si le président lui-même n’est pas devenu le plus grand agent du Hezbollah et de l’Iran au pouvoir.

L’entrée du Liban aujourd’hui dans une obscurité électrique et politique à la fois place le pays dans une inévitable inconnue. La solution est d’unifier la lecture rationnelle de la scène par les politiciens. Ceux qui sont sous occupation iranienne et doivent y résister doivent faire plus que ça.

Peut-être qu’en reconfigurant l’unité interne autour de Taif, la constitution, la résolution 1559, la résolution 1680 et la résolution 1701, et en soutenant l’initiative de Bkerke, il est possible de surmonter cette épreuve difficile que traverse le Liban.

La crise du covid 19 a révélé la fragilité du système de santé libanais, tant dans le secteur public que privé, car le secteur public était absent et le secteur privé s’est effondré financièrement et même parfois moralement.

Les syndicats sont absents, les cliniques sont absentes, le rythme avec les universités est absent, le ministère de la Santé au Liban est un fantasme d’imagination, et tout cela est causé par une autorité corrompue, dirigée par une personne qui veut se venger sur le peuple, et est protégé par un allié terroriste qui est la guerre de Dieu, l’agent de l’Iran.

Il y a ceux qui ont peur de reproduire le mouvement populaire, par souci de l’unité du Liban et pour éviter la scission verticale, mais tant qu’il y aura une arme qui contrôle le sort du Liban, il y aura ceux qui défendent son existence, et ceux qui s’opposent à son existence, c’est-à-dire à cette arme.

Quant à nommer les choses par leur nom, en particulier au Liban, c’est une question que seuls les peuples libres peuvent maîtriser, qui choisissent ce qu’ils considèrent comme le meilleur pour leur pays, et le reste pour eux n’a aucune valeur, car le véritable politicien qui a le meilleur intérêt de son pays n’est que suprême.