SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 2 July 2022, Saturday |

Bassil accuse l’autre en oubliant les fautes de son parti

La République libanaise se prépare aux élections législatives, et ces élections détermineront l’orientation de la boussole du positionnement du Liban dans l’environnement auquel il appartient, Compte tenu du fait que le Liban est un membre de la « Ligue arabe » qui l’a embrassée pendant la guerre civile par l’intermédiaire de ses délégués, ce qui a conduit à l’ « Accord de Taëf » parrainé par le Royaume d’Arabie Saoudite, qui a mis fin à la guerre civile, et aussi les contributions en termes de reconstruction et d’aide lors des invasions israéliennes répétées du Liban, dont la dernière en juillet 2006, qui a détruit des immeubles résidentiels dans la banlieue sud et coupé les régions libanaises après avoir démoli des ponts et fait de nombreuses victimes. Toutes ces choses doivent revitaliser la mémoire des Libanais qui participeront au scrutin, et soit ils choisissent de sortir de l’enfer, soit ils continuent à le faire évoluer, selon une source pour « Sawt Beirut International ».

La source a poursuivi que le chef du « Courant patriotique libre », l’ancien ministre Gebran Bassil, a utilisé toutes les armes verbales qu’il possède, la dernière étant de décrire quiconque élit les « Forces libanaises » comme votant pour « ISIS » et « Israël ». Il se bat sur ce front avec une férocité absolue, car les autres fronts sont protégés par son allié « Hezbollah », comme dans le sud et à Baalbek-Hermel.

Alors qu’il est dans un état de grande anxiété dans plus d’un district, de Baabda à Maten, au Kesrouan et à Batroun, et à l’approche de la date décisive, il a sorti une nouvelle arme que le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, avait évoquée dans son premier discours en début de semaine sur la confrontation de son parti à la « guerre politique de juillet ». Le ministre Bassil essaie d’utiliser l’arme de Nasrallah, sans savoir que l’utilisation de cette arme affectera son courant, car le CPL a été accusé par l’ancienne détenue dans les prisons de l’ennemi israélien, Souha Beshara, de travailler à la normalisation avec l’ennemi israélien en raison de sa demande de retour des « expulsés par force » au Liban.

La source note que nous ne pouvons pas oublier l’accord qui a fait sortir Amer Fakhoury et l’a renvoyé aux États-Unis. De même, l’arrestation du général de brigade Fayez Karam, accusé de travailler pour Israël, qui était l’une des personnalités les plus proches du général Michel Aoun, et le tribunal militaire permanent témoignent de ses aveux et de la décision rendue par le tribunal en le condamnant à une peine d’emprisonnement de deux ans.

    la source :
  • Sawt Beirut International