SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 3 October 2022, Monday |

C’est ainsi que l’Alliance s’est effondrée sur le plan chrétien et national

La poursuite du Gouverneur de la Banque du Liban par le pacte, et son insistance à le faire à des fins liées à la popularité avant les élections législatives au détriment de la sécurité intérieure et de la stabilité économique nécessaires pour franchir cette étape et éviter de nouveaux effondrements de la réalité libanaise, n’était pas la première. Cela a été précédé par plusieurs stations qui ont entraîné le pays dans un conflit chrétien-chrétien, l’un des principaux facteurs qui ont conduit à l’échec de l’Alliance, d’autant plus que le soutien chrétien a toujours été souligné par tout=s les présidents.

En plus de perdre plus de souveraineté, d’indépendance, de liberté,t de mise en œuvre des résolutions internationales, et de susciter l’hostilité envers toutes les parties souveraines, musulmans et chrétiens, le Pacte combat le commandant de l’armée, le gouverneur de la Banque du Liban, et le Patriarcat maronite, qui sont les symboles chrétiens nationaux.
L’Alliance combattait l’Accord de Maarab, qu’il avait avec l’autre pôle chrétien, et il est venu à ce qui s’est passé dans les récents événements d’Ain Al-Remmaneh et ses causes et répercussions.
Il a perdu l’alliance avec ce partenaire chrétien, et a perdu populairement dans la mesure où il était déjà inquiet du sort de son courant aux élections législatives. Après avoir accédé à la présidence, il a combattu son partenaire chrétien pour des postes dans l’État, voulant contrôler les centres qui ont droit aux chrétiens sans admettre qu’il y a des chrétiens autres que le mouvement Aouni dans le processus de restauration des emplois chrétiens. Cela est confirmé par les milieux politiques et parlementaires.

Puis vint la révolution du 17 octobre 2019, quand il y eut presque un affrontement entre le courant et les forces.
Malgré tout ce qui s’est passé, les forces n’ont pas demandé la démission ou le renversement du président Michel Aoun. Lorsque l’explosion du 4 août s’est produite, Aoun a rejeté une commission d’enquête internationale, s’est opposé aux familles des victimes et leur a demandé d’accepter l’enquête libanaise, que nous avons vue où il en est maintenant, où il n’est pas arrivé à une conclusion.
Il s’est ensuite tenu aux côtés des envahisseurs d’Ain Al-Remmaneh contre le Patriarcat et les chrétiens.
Combattre Salameh maintenant n’est pas pour protéger les droits des déposants ou des chrétiens, mais pour contrôler le centre, il a perdu la couverture chrétienne, et a essayé de contourner le patriarche sur la question de la neutralité, et entre le soutien du patriarche ou du Hezbollah a préféré soutenir le parti.

Ce sont des chapitres du processus de sabotage du Liban, dont le dernier en date est maintenant la liquidation des actifs de l’État, et le rythme entre les services de sécurité par la méthode de convocation de Salameh, le chaos et l’incapacité de poursuivre les négociations avec le Fonds monétaire internationalL, et la menace de la tenue d’élections législatives.

Les médias rappellent le premier revers de l’accord Bkerki entre le patriarche et les dirigeants chrétiens, lorsque l’élection d’un président de la république a été perturbée lors de la deuxième session, après avoir été obtenue lors de la première session conformément à l’accord de Bkerki, qui a empêché l’extension du quorum.
Le Hezbollah a ensuite perturbé le pays pendant un an et demi. S’en est suivi l’accord ma’arabe, dont le président a souffert après son élection, notamment en ce qui concerne les clauses politiques : limitation de la légitimité à l’Etat, mise en œuvre de l’accord de Taëf, et neutralité du Liban, en coopération avec son allié, qui tient les armes. C’est cet allié qui a fait pression et perturbé le pays jusqu’à ce qu’Aoun soit élu président.

    la source :
  • Sawt Beirut International