SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 28 October 2021, Thursday |

Comme la loi « La politique ne protège pas l’idiot »

Des informations exclusives à « Sawt Beirut International » révèle que, contrairement à ce qui est annoncé, que le désigné qui a présenté ses excuses ne nommera pas un alternatif,des proches de lui indiquent que l’étude des noms qui peuvent être désigné pour la formation d’un gouvernement a commencé.

Les informations ajoutent que des dossiers et des anciens CV sont en cours de préparation en vue des consultations parlementaires contraignantes.

Les continuent: Les personnes concernées par le processus de nommer un chef pour le gouvernement prendront leur temps.La première partie de la semaine prochaine coincide avec la fête du Aïd al-Adha, et la deuxième partie sera probablement consacrée à des consultations non contraignantes en préparation aux consultations contraignantes.Mais avant les consultations,les constitutionnalistes se sont arrêtés à une hérésie constitutionnelle dans laquelle le Président de la République et le Président désigné qui a présenté ses excuses ont participé solidairement.Les experts constitutionnels dans ce domaine disent à « Sawt Beirut International »:

La nomination d’un chef par le Président de la République, résulte de la désignation parlementaire selon des consultations parlementaires « contraignantes, ce qui signifie que le Président de la République est obligé de désigner celui qui est choisi par les députés.Et ainsi, il n’a pas le droit de s’adresser au désigné en disant: « Nous n’arriverons pas à un accord », car cela contredit la volonté des députés, et c’est contre la constitution.

Le président désigné a participé à cette hérésie en se soumettant à la volonté inconstitutionnelle du Président de la République,et a annoncé ses excuses pour ne pas avoir formé un gouvernement pour cette raison et pas pour toute autre raison.

Et s’il y a des raisons aux excuses, plus externes qu’internes, et que le président désigné sait, dès le premier jour de sa mission, que pour ces raisons il ne pourra pas former, pourquoi a-t-il attendu, neuf mois moins une semaine, pour se soumettre à « ce qui a été écrit »?ِ Avec quel droit tergiverse-t-il et perd-il le temps depuis neuf mois pendant que les Libanais souffrent de l’absence d’un pouvoir exécutif?

Toutes ces considérations doivent rester présentes dans l’esprit et la mémoire des Libanais, et ne doit pas être oubliées au printemps prochain, date supposée des élections législatives.Ainsi, ils connaissent la vérité de ceux qui les ont trompés,et de ceux qui ont perdu des opportunités et perdu le temps pour des ambitions personnelles, pas pour le sauvetage.

Les élections parlementaires, si certains veulent qu’elles soient une opportunité, doivent être pour le peuple l’occasion de punir ceux qui doivent être puni.

Le président désigné qui a présenté ses excuses, est censé de supporter seul l’echec de sa relation avec le président de la République et son gendre.Nous souvenons des « rencontres parisiennes » entre le gendre et un proches du président désigné qui a présenté ses excuses, en octobre 2016,au cours desquelles s’est développé le « compromis présidentiel » avec tous ses détails et ses « accords ».

Le gendre a-t-il « trompé » le désigné qui a présenté ses excuses?

En politique comme en droit: si la loi ne protège pas l’idiot, alors la politique ne protège pas l’idiot.