SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 14 August 2022, Sunday |

Daesh dans le discours du Hezbollah…

Lorsque le « Hezbollah » a commencé à faire entrer ses membres dans l’arène syrienne, il a dessiné une scène dans laquelle il montrait que son but était de défendre des sanctuaires religieux, mais le cheikh Ali Al-Amin a confirmé dans une interview à la presse que le Hezbollah n’est pas une référence religieuse.

L’autorité religieuse des chiites en Irak et en Iran n’a pas rendu de décision selon laquelle ils doivent se battre en Syrie pour défendre ces sanctuaires, selon une source spéciale pour Sawt Beirut International.

La justification de la défense de ces sanctuaires est restée au premier plan dans le discours du secrétaire général du Hezbollah Hassan Nasrallah jusqu’au début de la bataille de Qusair en mai 2013, dans laquelle l’opposition syrienne était présente. Compte tenu de l’importance stratégique de la région, l’approche du parti vis-à-vis de ce qui se passe en Syrie a changé, et son annonce est devenue inévitable et nécessaire, surtout après le meurtre d’un grand nombre de ses membres et dirigeants pendant les combats.

Le véritable objectif est apparu à travers le discours de Nasrallah dans lequel il a affirmé son engagement à ce qu’il a appelé « vaincre la rébellion pour préserver le régime de Bachar al-Assad », donnant une description dans laquelle il affirme que la Syrie « est le dos de la résistance et ses soutien » et ne permettra pas aux takfiris de « briser la colonne vertébrale. »

La source ajoute:  » les combats se sont poursuivis, et Jérusalem et la Palestine occupée n’étaient plus au premier plan dans les occasions rhétoriques et prioritaires. Des branches portaient son nom, mais elles étaient à l’origine de la souffrance des peuples de la région, notamment la branche palestinienne des services secrets syriens, au sein de laquelle les Libanais, le peuple syrien et de nombreux pays arabes ont goûté aux pires formes de torture.Quant à la Force iranienne Quds, son champ vital était les arènes des pays arabes. Et l’Irak, qui vit encore l’amertume du contrôle iranien sur ses capacités et les manifestations sont la preuve la plus éclatante de la souffrance du peuple irakien de cette hégémonie. Les graines de la dissidence ont été semées au sein de la maison chiite à un moment où le peuple palestinien était laissé à son sort souffrant des divisions à la suite de l’ingérence iranienne, et en payant le lourd tribut au camp de Yarmouk. Alors que l’Etat islamique, qui est entré dans le camp, est sorti en toute sécurité dans des bus climatisés. »

La source continue: Le secrétaire général adjoint du Hezbollah, Sheikh Naim Qassem, a souligné que sans la résistance qui a libéré Qalamoun et Al-Qusayr, les takfiris de Dahiyeh, Beyrouth, Sidon et Tripoli. Mais il faut savoir que les agences de l’État ont pu démanteler près de 30 cellules terroristes, et bien sûr l’armée libanaise a payé de son sang précieux pour libérer la périphérie d’Arsal. Et il a perdu ses hommes qui ont été capturés par l’Etat islamique. »

La source poursuit que les dernières paroles de Sayyed Hassan que « Dieu » lui a confiées ont suscité de nombreuses réponses concernant cette mission à la lumière de l’existence d’un État souverain conformément au droit international.De plus, la majorité de la population libanaise rejette l’appropriation par qui que ce soit de la décision de guerre et de paix, alors qu’en est-il si une partie s’immisce dans les affaires de l’environnement auquel appartient le Liban, alors que les Palestiniens font face à l’occupation seuls.

La source conclut en disant que la Force Quds connaissait toutes les routes du Yémen, de Bahreïn, d’Irak, d’Alep, de Homs, de Hama, de Deir ez-Zor et d’Idlib, a tué des peuples arabes, occupé quatre capitales arabes, mais n’a pas tiré un seul coup de feu sur Israël.

    la source :
  • Sawt Beirut International