SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 29 September 2022, Thursday |

De Zouari à Lakkis…Les drones sont la prochaine arme de guerre

De Hassan Lakkis à Mohamed Zouari, de la région de Saint-Thérèse en Hadath à Sfax, en Tunisie. Leur point commun est des drones, et les deux ont été assassinés parce qu’ils ont conçu des drones, apportant une nouvelle arme dans la confrontation avec Israël.

Hassan Lakkis, le père des drones du Hezbollah, a été assassiné devant son domicile le 4 décembre 2013 dans la région de San Thérèse-Al-Hadath alors qu’il rentrait du travail.

L’ingénieur tunisien Mohamed Zouari, de Sfax, en Tunisie, est un membre des Brigades Izz al-Din al-Qassam, où il a travaillé sur le projet de développement de l’industrie des drones dans l’unité de fabrication des Brigades Al-Qassam, appelée « Ababil 1 », qui est entrée en service pour la première fois en 2014 dans la bataille « Al-Asf Al maakoul ».

Le 15 septembre 2016, alors que Zouari se préparait à faire conduire sa voiture, une camionnette l’a intercepté, tandis que deux autres personnes ont commencé à lui tirer dessus avec 20 balles, dont huit logées dans son corps, dont trois balles mortelles à la poitrine et à la tête.

Hamas, dans un communiqué publié sur son site Web, a confirmé l’affiliation de Zouari aux Brigades Al-Qassam et sa supervision du projet de développement de drones.

Dans un troisième incident, le Premier ministre irakien Mustafa al-Kadhimi a survécu à une « tentative d’assassinat ratée » par un « drone piégé » visant sa résidence à Bagdad.

Du Sud-Liban à Sfax en Tunisie, en passant par Bagdad, les drones sont le titre de la prochaine guerre, et le point commun entre les drones du Hezbollah, du Hamas et de Bagdad, c’est l’Iran, qui a développé cette arme en important ses « fournitures » de Chine.

L’Iran fabrique des drones, ou du moins les assemble, et a plusieurs usines distribuées dans ses villes, et les fournit à ses alliés, en particulier le Hezbollah, car son transfert au Liban, depuis l’Iran, est disponible par voie terrestre où il a la liberté de mouvement de Téhéran à Bagdad à Damas à la Bekaa, Beyrouth et le sud.

Les drones sont capables de fournir des armes, des munitions et des explosifs, ce qui signifie qu’elles peuvent non seulement être en mission photographique, mais aussi cibler des lieux et des quartiers généraux.
Ce qui est nouveau dans ce cas, c’est que la fuite des drones viole la résolution 1701, qui semble être sous le choc de son manque de respect excessif.

Sur la base de toutes ces données, le Liban est entré dans une nouvelle phase intitulée « Les drones contrôlent la décision de guerre et de paix.»
« Priez pour l’esprit de la stratégie de défense. »

    la source :
  • Sawt Beirut International