SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 30 November 2022, Wednesday |

Démarcation maritime avec Israël…La république des mollahs récolte les fruits de cet accord

Le débat entre experts techniques et analystes politiques sur le bilan des profits et pertes du dossier de démarcation de la frontière maritime, récemment signé entre la République libanaise et Israël, n’a pas arrêté ses négociations sous le président de la République Michel Aoun, qui a mis fin au sceau de son mandat la semaine dernière, avec une signature ratifiée par le secrétaire général du « Hezbollah » Hassan Nasrallah, le qualifiant de grande victoire pour le Liban, déclarant la fin de l’alerte en affirmant qu’il avait mis fin à « toutes les mesures, procédures et alertes menées par la résistance depuis plusieurs mois » selon Sources informées.

Bien que le Liban ait pris une part de cette démarcation, elle n’est pas mesurée par combien Israël a reçu selon les sources, en particulier les 17% qu’il prendra du Liban, et indirectement à travers la société Française Total, qui sera un cadeau au peuple israélien parce qu’il entrera « dans l’économie israélienne avec de l’argent qui sera dépensé pour le bien-être, la santé, l’éducation et la sécurité » selon les mots du Premier ministre israélien Yair Lapid. Plus le champ de Qana est prolifique, plus Israël sera béni dans le pourcentage qu’il a reçu, et que Il ne connaissait pas de crise énergétique, surtout après avoir commencé à extraire ce qu’il y a à l’intérieur de Karish, ce qui est suffisant pour en faire un État pétrolier important, à travers lequel il peut contrôler le marché avide d’énergie tandis que le Liban attendra des mois et peut-être des années avec une paralysie au niveau du pouvoir.

En conclusion, les sources voient d’après ce que nous avons mentionné ci-dessus, que le Liban est le maillon faible, surtout depuis le processus de négociation, qui a commencé à une époque où le monde et le Moyen-Orient ont connu des béliers politiques et sécuritaires, qu’au niveau de la guerre russo-ukrainienne, qui draine les deux parties, et l’allumage de l’arène iranienne à un moment où l’incertitude domine le dossier nucléaire iranien, et les frappes militaires israéliennes sur les armes et munitions iraniennes au fin fond de la Syrie, et le fait que les Iraniens et les Américains prennent le Moyen-Orient et certains pays du Golfe comme une arène de conflit. Le « bras de fer » n’a pas été en mesure de l’attirer vers lui, ce qui a nécessité un accord qui constituerait un profit pour les deux équipes à partir des dépôts de certains pays. C’est ce qui s’est passé au Liban, où la diplomatie iranienne est passée par le Hezbollah, son bras au Liban, en adaptant ses positions à l’accord « accord », qui a coïncidé avec le « oui » entre le Liban et Israël, avec les élections irakiennes qu’avec la victoire du candidat du cadre de coordination, ainsi l’Iran a donné une main et pris l’autre, payant ainsi au Liban et à son peuple le prix de sa richesse.

La source conclut en soulignant que l’accord a eu lieu à un moment où la visite du président américain Joe Biden en Arabie saoudite a fait face à un durcissement du prince héritier saoudien au sujet de la convaincre d’augmenter sa production de pétrole et de gaz avec un certain nombre de pays du Golfe.Cela a incité Téhéran à exploiter la disparité américano-saoudienne, mais le résultat final des calculs des bénéfices iraniens ne dépassera pas les frontières irakiennes, et l’arène libanaise restera une arène d’affrontement politique pour reprendre ce qu’elle a perdu de contrôle, surtout après le 30 octobre. Le premier est la date de la sortie du président Michel Aoun du palais de Baabda, qui lui fera perdre un allié sécuritaire qui a la liberté de mouvement tout au long de son mandat.

    la source :
  • Sawt Beirut International