SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 1 December 2021, Wednesday |

Des Scénarios amers.. La « règle de l’armée » a travaillé pour les adoucir

Avec l’échec des initiatives les unes après les autres, l’initiative du président français Emmanuel Macron pour sauver le Liban s’est effondrée, après dix mois de souffrance et sa découverte que sa promesse de mobiliser la communauté internationale pour sauver le Liban dépassait de loin les capacités de son pays.

Et il a commis une erreur en nommant la classe dirigeante, ce qui a causé les « désastres du pays » et l’argument : « Je ne peux pas remplacer les responsables du système malgré tous ses défauts et défauts. »

La France ne travaillera pas pour les empêcher d’entrer sur le territoire français et y geler leurs avoirs financiers, jusqu’à ce qu’une enquête soit finalement ouverte contre le gouverneur de la Banque centrale, Riad Salameh. Macron s’est également tourné, après son échec, vers l’aide à l’armée, en annonçant lors d’une conférence de presse le 10 juin la mise en place d’un système sous « restrictions internationales » qui garantirait la continuité des services publics au Liban, malgré l’absence d’autorité parrainage. Cela s’est produit après qu’il eut reçu le commandant des forces armées, le général Joseph Aoun, le 24 du mois dernier à l’Elysée.

Le président du Parlement Nabih Berri ne reculera pas devant son initiative qu’il a lancée, à moins qu’une meilleure alternative ne soit présente qui formerait un gouvernement de réforme et de sauvetage, composé de spécialistes, pas de politiciens, et sans « tiers de blocage ». C’est après qu’il soit intervenu pour contenir la crise et la «  »guerre des données entre Baabda et Beit Al-Wasat » », pour être surpris par le déplacement du canon de Baabda vers Ain al-Tineh.

Il a également demandé à chacun de faire preuve de retenue pour contrecarrer le règne d’Aoun, qui a permis au secrétaire général du Parti iranien de l’armement, Hassan Nasrallah, de résoudre le problème des droits des chrétiens.

Et avec le prix du dollar, qui est passé à 16 700 livres, avec la hausse folle des prix qui l’accompagne, et la crise du carburant, il a été constaté que la raison de la rareté de la substance était sa contrebande en Syrie par le demandeur de la résistance.

En plus de l’approbation par les commissions parlementaires jeudi de la carte de financement pour environ un demi-million de citoyens, le gouvernement s’est vu offrir une option d’un maximum de 137 $, à condition de présenter la semaine prochaine un projet de loi accéléré à la Chambre des représentants, afin de discuter de la méthode pour obtenir un soutien financier.

Avec tout cela, n’est-il pas temps, après que tous les pays aient rejeté leurs tentatives pour trouver des solutions à la crise libanaise insoluble, après avoir fait appel aux forces politiques en vain, et l’Union européenne restant un dernier acteur, d’imposer des sanctions européennes globales aux obstructionnistes qui freinent l’arrogance de l’alliance et de ceux qui la gèrent ?

Par conséquent, l’Union européenne ne révélera pas qui l’a pillé, mais s’efforcera à l’avenir d’encourager une solution de compromis qui les maintient au pouvoir et satisfasse le peuple en restituant une petite quantité de son argent pillé par le biais de mesures telles que la carte qui a été approuvée dans les commissions, et qui a vocation à se transformer d’une carte « financière » en une carte électorale.

L’armée libanaise précédera-t-elle tout le monde et mettra-t-elle la main sur le pays ? Pour réparer ce qui a été détruit par les mains de la classe dirigeante,
Et si l’armée ne le fait pas, le peuple fera-t-il tout ce qu’il a prévu, ou assisterons-nous cette fois à un soulèvement populaire généralisé, violent et sanglant ???

Il y a des scénarios, s’il avait repris le « règlement de l’armée », il les aurait résolus, mais cette option ne peut pas se produire pas au pays des libertés, comme le Liban.