SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 18 September 2021, Saturday |

Des sources occidentales à « Sawt Beirut International »: Washington ne livrera pas le Liban à l’Iran

Tous les développements qui ont eu lieu au Liban ces derniers jours, y compris la formation du gouvernement, ne concernent pas Washington, car cela ne représente pas une priorité dans son agenda.

Il s’agit selon des sources diplomatiques occidentales de « Sawt Beirut International », qui affirment qu’il ne s’agit que d’un ensemble de questions, en attendant des éclaircissements sur sa politique vis-à-vis du Moyen-Orient, dont le Liban.

Ces problèmes, selon les sources, sont:

Washington ne veut pas que le Hezbollah et l’Iran s’emparent du Liban.

Les Américains sont très intéressés à soutenir l’armée libanaise, car pour eux c’est un facteur de stabilité et d’autorité de l’Etat.

C’est ce sur quoi ils ont travaillé au Pakistan, où ils ont remis l’armée là-bas, ainsi qu’en Indonésie. Par conséquent, toute négociation avec l’Iran ne se fera pas au détriment des intérêts du Liban.

Ce que Washington veut, selon les sources, c’est que le Liban entame immédiatement des négociations avec le Fonds monétaire international, et la nécessité de respecter et d’adhérer à ce que l’administration américaine considère comme approprié.

Parmi celles-ci, aucune partie libanaise ne doit entraver la négociation, et aucune autorité constitutionnelle ne doit empêcher la négociation d’atteindre l’endroit où elle devrait se dérouler.

Les sources considèrent que négocier avec le Fonds est un point d’entrée pour les négociations avec les donateurs internationaux pour soutenir financièrement le Liban, notamment les États-Unis et l’Union européenne.

Selon les sources, le Fonds monétaire international souhaite que les décisions de réforme soient prises rapidement et sans fragmentation, afin de donner une impression positive à l’extérieur afin de mettre en œuvre le soutien approuvé par la conférence « Sider » pour le Liban.

Les sources affirment que la levée de la subvention est la première étape, suivie d’un examen des dépenses de service public, de l’atténuation des dépenses du Trésor public et de la réforme de l’électricité.

Il ne semble pas qu’il y ait un délai de grâce pour le Liban à fixer par le Fonds. Au contraire, ce qui est requis, c’est la rapidité dans l’approbation et la mise en œuvre des réformes sur plusieurs fronts.

Les sources ont indiqué que le gaz égyptien sera payé par les Libanais.

En outre, le Fonds mènera des négociations avec le gouvernement pour débourser la somme d’un milliard et 135 millions de dollars fournie par celui-ci.

Les négociations avec lui sur les mesures économiques reprendront au point où elles s’étaient arrêtées avec le gouvernement précédent.