SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 14 August 2022, Sunday |

Deux ans après le crime du paort… La justice sera-t-elle rendue aux victimes?

Les médias du Palais de Baabda ont rechuté dans le deuil des victimes de l’explosion du port de Beyrouth, et le Président de la République, Michel Aoun, a exprimé sa participation au deuil avec les familles des victimes et des blessés, soulignant son engagement pour la réalisation de la justice, terminant ses mots par les mots « Personne n’est au-dessus de la loi ».

Les explosions et les pièges qui ont précédé le tremblement de terre du port de Beyrouth et qui ont affecté des personnalités souveraines et nationales à l’époque avant que la Syrie d’Assad ne quitte le Liban militairement et après sa sortie n’ont pas obtenu justice pour ses martyrs parce qu’elle conserve toujours ses agents qui détiennent la citoyenneté libanaise, que le regretté cardinal Mar Nasrallah Boutros Sfeir a décrit en termes clairs « La Syrie n’a pas d’amis ou d’alliés au Liban mais des agents » et ils sont toujours sur leur travail, selon une source spéciale à « Sawt Beirut International ».

La source poursuit, deux ans se sont écoulés depuis l’explosion du port de Beyrouth et la justice est sous le choc des coups de ceux qui veulent cacher les caractéristiques de la criminalité afin de protéger les proches de certains fonctionnaires de l’État, comment la loi peut-elle être appliquée à un moment où les mains des fonctionnaires sont au-dessus de l’équilibre de la justice et la promesse faite par le président Aoun est irréalisable pendant les trois mois précédant la disparition de la star de la « forte alliance » parce que la vérité n’apparaît pas à travers des miracles mais à travers des documents et des documents et la détermination de la responsabilité pour ceux qui ont facilité, négligé et fermé les yeux sur l’expédition de la mort que Le port a été détruit par la pierre, les gens et l’économie.

Le président Michel Aoun, qui est entré dans le club politique d’une manière suspecte selon la description de la source, a eu des empreintes anodines pendant les deux époques où il a pris en charge la gestion des affaires du pays, dans la première son gouvernement militaire de transition a déclenché des guerres de libération et d’abolition, tandis que son deuxième mandat a été la famine, les files d’attente, la faillite et « l’enfer » qu’il a lui-même prêché.

Cette tragédie laissée par le président et le personnel de son parti au sein du Courant patriotique libre à un moment où l’écrasante majorité des Libanais attendent de partir sur les braises les plus chaudes, et certains d’entre eux inspectent le calendrier des mois restants du mandat d’Aoun pour déchirer ses papiers afin qu’ils atteignent les stades de la responsabilité des symboles aounistes et de tous ceux qui sont têtus et engagés devant le chef du mouvement, qui a perdu l’espoir d’obtenir la présidence de la république avec ses plans, qu’il gère dans les salles d’opérations à partir de Shalouhi qui s’efforce d’assurer son intégrité politique et judiciaire pendant la nouvelle ère, et il a préparé le plan B et l’allié de Mar Mikhaël est prêt à faire en sorte que l’axe de résistance n’échappe pas à la présidence de leur axe en faveur de l’opposition, qui cherche à unir ses options avec un président centriste qui renverse tout ce que le 8 mars a établi avec l’ère actuelle.

    la source :
  • Sawt Beirut International