SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 9 December 2022, Friday |

Élection présidentielle: Un échange de noms…Mais?

Sur la ligne de la crise politique dans le pays, jusqu’à présent, tous les discours sur la possibilité d’élire un président en septembre et octobre sont vides, quant aux noms avancés sont nombreux, et toute tentative de perturber le droit présidentiel vise à renverser la république, le vide est-il le maître des élection présidentielles?

Les circonstances exigent un gouvernement national souverain inclusif qui jouit d’un statut représentatif, qui lui donne la capacité d’assurer l’unité du pays, le progrès économique et les réformes requises, tandis que l’élection du président est une condition vitale et primordiale pour que la république reste et ne glisse pas dans la réalité de la fragmentation, car le chemin du salut de la crise politique actuelle au Liban passe par les ruelles de l’élection d’un président de la république par bulletin de vote et même de lutte, sans contourner ce droit fatidique, car sans cela, il y a des mises en garde majeures pour le pays.

Il ne fait aucun doute que le rêve de monter sur le trône présidentiel hante de nombreuses figures maronites, et jusqu’à présent, 5 nominations individuelles ont émergé, avec 3 étoiles, qui sont riches en définition, mais malgré le grand nombre de candidats, selon la réalité politique, il n’est pas possible de dire avec certitude que les élections présidentielles auront lieu à temps, mais la probabilité prépondérante est que le vide est le maître des salons et des salles fermées.

Une crise au Liban s’aggrave, l’effondrement s’accélère à un rythme accéléré, et l’achèvement de la cuisine présidentielle sous quelque forme que ce soit est le plus important pour le Liban, et si un candidat de consensus à la présidence n’est pas convenu, le Liban sera à la date de répéter le scénario des dernières élections présidentielles, lorsque le pays a connu un vide présidentiel qui a duré deux ans et demi, à la suite de la perturbation du quorum du Hezbollah et de ses alliés avant de parvenir à un règlement qui a abouti à l’élection de Michel Aoun à la présidence.

Enfin, il est tout à fait anormal que le droit présidentiel n’ait pas lieu, et que le pouvoir ne passe pas de président en président, et il n’est pas normal d’empêcher à chaque fois l’élection d’un président de sorte que ses pouvoirs soient transférés à chaque fois au Conseil des ministres. Le droit présidentiel est un devoir, afin de ne pas entrer dans des aventures qui sont devenues derrière les portes, et les noms mis en avant sont clairs, alors l’avenir atteindra-t-il la présidence?!

    la source :
  • Sawt Beirut International