SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 27 September 2022, Tuesday |

Élections législatives anticipées … « ce qui est nécessaire n’est pas nécessaire »

Le même mois, il y a trois ans, des élections législatives générales ont eu lieu. Il ne reste qu’un an de la vie de ce conseil. Ce conseil a perdu dix députés, huit par démission et deux par mort. Aucune élection partielle n’a eu lieu pour pourvoir les dix sièges vacants, en violation flagrante de la constitution, mais qui doit être tenu responsable? Malheureusement, la constitution au Liban est devenue un point de vue.

Et si les intéressés se sont tournés vers les élections partielles, comment peuvent-ils exiger la soumission aux exigences de la tenue d’élections législatives anticipées? Pour quiconque ne répond pas à la moindre demande, comment répond-il à la plus grande demande?

Les élections législatives anticipées sont irréalistes et ne conduisent pas à l’objectif souhaité, pour les raisons suivantes:

Même si les élections législatives anticipées sont approuvées, cela nécessite une préparation d’au moins deux mois, ce qui signifie que la date de leur tenue sera l’été, et ce n’est pas souhaitable en saison estivale, comme celles des expatriés qui passeront le l’été au Liban peut être distrait à cause des «batailles électorales».

La tenue d’élections, après deux mois de préparation, signifie qu’elles auront lieu dix mois avant la fin de la législature actuelle. Cette courte période rend les élections anticipées « imperméables ».

Ceux qui ont décidé de tenir des élections législatives anticipées ont lu des rapports sur les derniers sondages qui déçoivent leur popularité. Par exemple, mais sans s’y limiter, les rapports montrent le déclin de la popularité du Mouvement patriotique libre dans plus d’une région, en particulier Gebran Bassil sur les élections anticipées, et on sait que le discours de Bassil est très entendu par le président de la République qui est très influent dans la décision de tenir des élections anticipées ou non.

Même si des élections législatives anticipées ont lieu, on ne s’attend pas à ce qu’elles entraînent un changement fondamental dans l’équilibre des pouvoirs, d’autant plus que les groupes et les forces de la révolution, du mouvement et de l’opposition ont besoin de plus de temps pour organiser leurs rangs et se coordonner entre eux pour causer la violation qui est fiable.

Surtout, la priorité des Libanais aujourd’hui n’est pas les élections législatives anticipées, mais plutôt la réforme, la découverte de la corruption, la récupération de l’argent volé et la mise en place d’un plan pour sauver ceux qui sont au bord de la pauvreté ou en dessous du seuil de pauvreté, et ceux-ci. constituent soixante-quinze pour cent (75%) du total des Libanais.

Ce qu’il faut, c’est se préparer aux élections générales, mais à temps, pas d’élections anticipées. Le prochain conseil a une mission stratégique, qui est d’élire un nouveau président pour la république, et ce droit auquel il devra faire face six mois après le début de son mandat. La nature de la réalisation de ce droit déterminera son cheminement pour ce qui restera de son mandat, soit trois ans et six mois.

C’est le grand défi, mis à part celui des petits détails.