SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 6 October 2022, Thursday |

Excuses et manœuvres d’affectation au-dessus de la tête de 4 millions d ‘«otages» libanais

Depuis que le célèbre enregistrement du président de la République, le général Michel Aoun, a été divulgué au Premier ministre démissionnaire Hassan Diab, que «le président désigné ment, et je ne lui ai remis aucun document sur la formation du gouvernement», et le la relation entre Baabda et Beit al-Wasat est à son plus bas niveau.
Il y a ceux qui disent que la coexistence est impossible entre le président de la République et le président désigné, alors comment, dans ce cas, peuvent-ils siéger ensemble à la même table en Conseil des ministres?

En ce sens, la formation du gouvernement par le Premier ministre Saad Hariri est devenue presque impossible, tant que le président de la République ne le veut pas, il peut pratiquer plus d’une méthode pour ne pas faire naître le gouvernement, et l’une des le plus important de ces moyens est de refuser toute formation qui lui est présentée, et de ne pas y apposer sa signature, jusqu’à ce que le président désigné n’atteigne un état de désespoir, qu’il traduit en s’excusant de ne pas avoir formé, et tant qu’elle l’est. impossible »de s’excuser, les choses resteront closes, et il n’y a pas d’article dans la constitution qui« décode ce dilemme », et le législateur ne l’a surpassé ni dans la constitution pré-Taif ni dans la Constitution de Taif, la possibilité de un tel nœud, et l’incident a eu lieu:

Le président de la République met dans sa poche le papier de signature.

Le chef désigné met dans sa poche le papier d’affectation.

Ni le premier ne renonce à la signature.

Le second ne renonce pas non plus à la cession.

Entre les deux impossibilités, quatre millions de Libanais se retrouvent otages de l’intransigeance partagée par tous les acteurs de la mission.
Certains ont tenté d’ouvrir une niche dans le mur de cette impasse, et c’est une «manœuvre» qui a présenté le nom du président Najib Mikati à travers un certain nombre de fuites, dont la moindre serait un «jet en l’air». Parmi les manœuvres lancées:

Le conseiller présidentiel, le juge Salim Jreissati, a appelé le président Najib Mikati.

Rencontre au domicile d’un «ami commun» entre l’ambassadeur américain et un conseiller du président Mikati (il s’avère qu’il n’est plus son conseiller).
Mikati prend des contacts «sous la table» pour promouvoir sa candidature au cas où Hariri s’excuserait.

Mais toutes ces manœuvres aboutissent à un « petit détail »:

Avant d’attribuer le nouveau, l’ancien doit s’excuser. Tant que cette étape n’aura pas eu lieu, l’impasse restera et les quatre millions de Libanais resteront en otage.