SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 17 September 2021, Friday |

« Geagea a laissé tomber toutes les lignes rouges autour d’Aoun »

La scène de Maarab a ramené le sens de la résistance à sa place naturelle.

Une résistance qui a défendu le Liban, n’a pas perdu sa boussole dans les bateaux du Yémen, de la Syrie et de l’Irak.

Elle n’a pas offensé les relations du Liban avec les États du Golfe, n’a pas fait de contrebande de drogue et n’a pas établi de passages illégaux pour faire passer du carburant en contrebande aux partisans de Bachar.

Au Maarab, le Liban a retrouvé sa souveraineté pendant des heures.

J’ai mis des points sur les lettres et j’ai blâmé le chef du Parti des Forces libanaises, Samir Geagea, pour l’effondrement de tous ceux qui nous ont amenés ici.

Lors de la commémoration des martyrs de la résistance libanaise, Geagea a lancé un barrage de flèches vers le Hezbollah, le Mouvement patriotique libre et la classe dirigeante au Liban qui ont atteint leurs objectifs.

En lisant entre les lignes de Geagea, ses propos reposaient sur un point fondamental et essentiel.

Il s’agit d’atteindre un véritable État fort et de mettre fin à la situation anormale représentée par l’internationalisme du Hezbollah, qui contrôle les articulations de l’État libanais, selon les sources du « Parti des forces libanaises ».

Les sources « forces » ont indiqué à « Voice of Beirut International » que Geagea voulait, à travers son discours, exhorter les Libanais, sans exception, à changer la réalité de la situation.

Dans le cadre de ce titre essentiel, il est allé dans le sens de se diriger vers la révolution du 17 octobre et du 14 mars et vers les jeunes hommes et femmes du Liban, notamment les chiites, pour que le changement atteigne un état réel.

Les sources précisent que « le chef des forces a mis en place une solution intégrée à quatre voies, à travers une initiative politique bien définie dans un contexte hiérarchique, ce sont des élections législatives anticipées, suivies de la formation d’un gouvernement, puis présidentielle anticipée. élections, et un dialogue avec le président élu de la république dont le titre principal est l’arme du Hezbollah et une décentralisation élargie.  »

Les sources du Parti des Forces libanaises ont ajouté : « Dans ce contexte, Geagea a parlé du président Michel Aoun, déclarant son regret que le résultat de l’élection d’Aoun ait été contraire aux aspirations des Forces libanaises.

Ceci en dépit du fait qu’il a été placé devant un fait accompli, qui est l’élection d’un président le 8 mars, et qu’il n’avait pas d’autres options.

Et elle a voulu faire de ce fait accompli une nouvelle étape et une réconciliation nationale.

Ainsi, Geagea a voulu dire qu’il n’y a pas de lignes rouges autour de n’importe quelle présidence, n’importe quel poste, n’importe quel président, et que la seule ligne rouge est autour du cèdre libanais et de l’opinion publique libanaise. «