SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 20 May 2022, Friday |

Général de brigade Sakher pour Sawt Beirut International: « La diplomatie iranienne est basée sur l’astuce de gagner du temps »

Le général Saker a declare:« La diplomatie iranienne est un stratagème pour gagner du temps » ajoutant que ce n’était qu’une bonne chose pour elle d’être déterminée et ferme, se référant aux progrès réalisés par les forces de la coalition dans le processus de défaite des Houthis au Yémen et aux effets qu’ils ont eu sur de nombreux dossiers, soulignant que l’Iran n’est pas fort mais faible, mais sa force réside dans sa capacité à « jouer sur les cordes ».

Le général explique d’abord son point de vue dans ce domaine que Téhéran était conscient que les pays arabes du Golfe ne veulent pas se battre et qu’ils ont réorienté leurs efforts vers le développement en termes d’urbanisation et de technologie ,en suivant le rythme de l’ère de la mondialisation , en essayant de créer des emplois qui ne dépendent pas de « l’or noir » et non seulement ses efforts sur la structure et l’économie, mais aussi la société et la modernisation.

Sakher a ajouté qu’à la suite des développements et de la tentative de Téhéran et de ses outils, en particulier les Houthis, de déstabiliser ces pays, la construction du « combattant » a commencé entre 2014 et 2015, et l’Arabie saoudite est devenue le premier importateur mondial d’armes, selon l’Institut international de recherche sur le péacre de Stockholm (SIPRI) entre 2014 et 2015, en particulier en termes de qualité de l’arme, caractérisée par sa précision et sa qualité, et la capacité des deux pays combattants pendant 45 jours à tirer en continu.

Sakher a déclaré que le besoin d’armements a été imposé par des changements militaires en Irak, au Yémen et en Syrie avec l’émergence de « ISIS », qui est venu ternir l’image de l’islam authentique et en particulier des sunnites et essayer de montrer à l’Iran qu’il est l’alternative à l’islam radical après que la Résistance nationale syrienne a obtenu des succès sur le terrain atteint 85%.Il a presque renversé Damas malgré la participation des Gardiens de la révolution iraniens et du Hezbollah dans les combats aux côtés du régime, mais ISIS a tourné la balance quand il a attaqué la « résistance syrienne » par derrière et tout le monde sait qu’il se retirait en faveur du régime. Téhéran et ses milices, en retour, assuraient leur passage et ce qui s’est passé dans les journaux du Liban est la preuve la plus importante et la confiance des écrans.

Le deuxième facteur qui donne à l’Iran un pouvoir qu’il n’a pas vraiment est ce qui s’est passé en Irak après la chute de Saddam et la forte volatilité de la nature géopolitique. Les milices iraniennes ont pris le contrôle de la scène irakienne par le biais d’organisations et de factions qu’elles ont mises en place sous prétexte de vaincre l’Etat islamique, alors que ce sont elles qui ont facilité l’invasion de Mossoul en quelques heures.

L’Iran et ses armes, en particulier le Hezbollah, n’ont pas répondu aux frappes qui ont visé ses entrepôts et centres de gravité en Syrie, sans parler du ciblage de ses scientifiques et de l’architecte de sa stratégie expansionniste Qassem Soleimani, où nous n’avons vu que des « menaces et de vengeance » parce qu’il se rend compte qu’il y a des lignes rouges qui ne peuvent pas être franchies, et cela s’appliquera aujourd’hui à ce qui se passe au Yémen parce que cibler la profondeur des Émirats arabes unis aura des répercussions sur le sort des Houthis au début avec des demandes de réinclusion sur les Houthis. Les listes de l’organisation terroriste et l’intensification des opérations militaires dans les provinces où elles sont retranchées et cela va faire perdre à Téhéran un papier qui menaçait de déstabiliser la sécurité du Golfe, va-t-il laisser tomber ses autres papiers en Irak, en Syrie et au Liban ?!

    la source :
  • Sawt Beirut International