SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 6 October 2022, Thursday |

« Israël » élargira-t-il ses attaques pour atteindre les parties de la frontière libano-syrienne ?

Lorsque le médiateur américain Amos Hochstein a reçu un délai de deux semaines pour renvoyer des réponses aux autorités libanaises sur la réponse israélienne au contenu de la réunion tripartite entre les trois présidences et le médiateur dans le palais de Baabda, avant d’atteindre le premier de ce Septembre, la date fixée par la ministre israélienne de l’Énergie Karen Al-Harar (ElHarar) pour extraire le gaz de la plate-forme située dans les eaux économiques Selon une déclaration citée par les médias israéliens, les prévisions ont commencé à se multiplier quant à la réponse que le Hezbollah va préparer, d’autant plus que son secrétaire général Hassan Nasrallah a souligné à plus d’une occasion rhétorique, dont la dernière en août lorsqu’il a confirmé que si son pays n’obtient pas ses droits pétroliers, il va se tourner vers l’escalade, selon les sources spéciales de « Sawt Beirut International ».

Septembre est arrivé et Hochstein n’a pas visité le Liban, et les données qui ont été nommés jusqu’à présent dans la plupart des fuites parlent au nom de ce dernier parce qu’il n’a pas fait de déclaration officielle, et bien sûr, il est juste un médiateur parce que les négociations entre le Liban et « Israël » sont parrainés par plusieurs pays, et de parvenir à un accord sur la démarcation doit maintenir le droit du « Hezbollah » et les autorités libanaises si les choses vont comme fixé par le côté israélien, qui a devancé les résultats avec le stationnement du navire de prospection, qui ne pouvait pas repartir les mains vides pour plusieurs raisons liées aux coûts énormes qui ont accompagné cet accord entre Israël et la société de prospection et aux promesses faites au continent européen de compenser la pénurie qui a frappé ses pipelines à la suite de la guerre russo-ukrainienne.

D’autre part, un état de confusion prévaut, qui peut être alimenté par l’incertitude et l’état d’anticipation qui dominent les négociations dans le dossier nucléaire iranien, malgré les concessions faites par l’Iran malgré sa non-reconnaissance de celui-ci.

Par conséquent, les affrontements indirectes entre l’Iran et les États-Unis sont en cours sur les terres arabes, et ce qui s’est passé en Irak récemment sont parmi les armes adoptées dans cette confrontation, d’autant plus que la Zone verte a été protégée par les États-Unis, également les frappes successives menées par Israël sur les sites des « Gardiens de la Révolution » et de ses milices en Syrie et a conduit à la destruction d’énormes entrepôts d’armes et de missiles caractérisés par une grande précision, ce qui a incité Téhéran à changer ses plans en adoptant d’autres zones pour protéger ces cargaisons.

Certains observateurs affirment qu’il existe des cargaisons que les gardiens de la révolution, en coopération avec le « Hezbollah », ont pu transférer vers des lieux sous le contrôle de ce dernier à la frontière libanaise et qu’elles ont pu être introduites dans les territoires libanais adjacents à la frontière avec la Syrie dans des zones montagneuses accidentées, et cette question a incité l’un des analystes à s’attendre à des frappes limitées de l’armée de l’air israélienne touchant ces sites…

La source conclut en notant que la visite du médiateur américain restera soumise à plusieurs développements liés au dossier de Vienne et aux frappes israéliennes pour paralyser les capacités de Téhéran et de ses milices pour limiter ses capacités de missiles en cas de blocage des négociations nucléaires et navales entre le Liban et Israël.

    la source :
  • Sawt Beirut International