SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 28 November 2022, Monday |

L’« Agenda » pour l’année 2022

Il n’est pas exagéré de dire que l’année 2022 regorge d’un agenda qui s’étend sur tous ses mois.

Et il n’y a pas de vacances, si vous voulez.Tous les dossiers qui se sont accumulés et accumulés devraient commencer à trier cette année, qu’ils puissent être complétés ou non.

Les points les plus importants à l’ordre du jour de l’année ne sont pas liés à l’ordre chronologique, mais plutôt à l’importance de l’événement. Par exemple, mais sans s’y limiter, l’événement le plus marquant sera au mois d’octobre, si les élections présidentielles sont censées avoir lieu pour élire un successeur à l’actuel président de la République, le général Michel Aoun.

Selon la constitution, la Chambre des représentants devient un électorat, deux mois avant la fin du mandat du président actuel, ce qui signifie que le 31 août, la Chambre des représentants se transforme en électorat.

Nous avons donc huit mois pour saisir ce droit.

Un autre élément, non moins important, est le droit aux élections législatives du 15 mai. L’importance de ce droit réside dans les faits suivants:

C’est la première après la révolution du 17 octobre 2019, et ce sera donc autant un référendum qu’une élection, pour mesurer l’ampleur de la transformation apportée par la révolution chez les Libanais, en particulier la jeune génération d’entre eux.

En parallèle, surveiller dans quelle mesure cette génération a abandonné la classe politique avec ses partis et ses courants.Des indices de cet abandon sont apparus dans le départ de nombreux cadres du parti de leurs partis et courants, et leur adhésion aux groupes révolutionnaires.

L’attentat à la bombe dans le port de Beyrouth est l’un des principaux sujets judiciaires à l’ordre du jour de cette année. Le mérite le plus important de cet article est l’enquêteur judiciaire, le juge Tarek Bitar.

On s’attend à ce qu’il publie son acte d’accusation bientôt, après l’échec de toutes les tentatives politiques et judiciaires pour l’exclure du dossier.

Les informations de « Sawt Beirut International » à cet égard indiquent que le juge Bitar a achevé la majeure partie de l’acte d’accusation, et son infection par le virus Corona pourrait entraîner un peu de retard dans le suivi de sa formulation de cette décision.

Un autre point important à l’ordre du jour de l’année est celui de la relance économique et financière.

C’est peut-être l’élément le plus difficile car il est lié à la vie des Libanais et à tous les détails et articulations de leur vie, et les négociations avec le Fonds monétaire international ne seront pas du tout un « pique-nique ».

Elle reste la rubrique permanente, qui est la rubrique du dossier de santé dans la réalité hospitalière.

À la lumière de l’épidémie continue de la pandémie de Corona, d’autant plus que cet élément a commencé à constituer un défi pour les autorités sanitaires compétentes, du ministère de la Santé au Comité parlementaire de la santé en passant par le Syndicat des hôpitaux, le Syndicat des médecins, le Syndicat des infirmières Syndicat et le Syndicat des pharmaciens.

Tout ce qui précède laisse présager une réalité sanitaire effrayante face à l’émigration des médecins et infirmiers et à la hausse des prix des médicaments en contrepartie de la baisse significative du pouvoir d’achat des citoyens.

Au vu de la multiplicité des éléments, il est difficile de donner un nom pour la nouvelle année, bien que la logique soit susceptible d’être le nom

Une « année de transition », vers où? La réponse réside dans la décision des Libanais, s’ils le souhaitent.