SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 30 September 2022, Friday |

La bataille pour préserver l’héritage Aouniste a été menée sous le slogan de la préservation des pouvoirs

Lorsque n’importe quel chercheur ou analyste fait une analyse simple des grandes thématiques soulevées par l’ère Aoun et son mouvement, le résultat ne peut être qu’une série de zéros, et il n’est pas possible de s’appuyer sur les justifications qu’ils ont présentées pour défendre leur échec en disant « Ils ne nous ont pas laissé travailler », d’autant plus que tout le monde sait que les obstacles à la formation des gouvernements sous l’ère du président Michel Aoun ont été exclusifs à son gendre, l’ancien ministre Gebran Bassil, depuis avant l’arrivée de Aoun à la première présidence.

Les sources ont ajouté à Sawt Beirut International, qu’il ya beaucoup de stations de l’obstruction de la formation du gouvernement, dont certains n’acceptent pas de former le gouvernement, et d’autres ont soumis leurs démissions parce qu’ils savaient ce qu’ils seraient confrontés au cours du processus de la formation en termes de parts ministérielles détenus par le chef du Mouvement patriotique libre, dont le plus important est le ministère de l’Énergie, dont il a occupé de 2009 à 2014 et a ensuite transmis à ses conseillers.

Cet héritage ministériel a coûté au peuple libanais et au budget de l’Etat des millions de dollars. Les résultats sont des centrales électriques qui portent le nom, mais qui refusent d’achever leur production. Même le carburant est allé aux usines flottantes turques, et sans le stock de l’armée libanaise, ces usines auraient fermé leurs portes, mais il semble que ces usines ont reçu une promesse pour un approvisionnement en carburant en provenance d’Iran, alors est-ce le début de la fin de ces usines ?

La crise de l’électricité est devenue un syndrome similaire aux pouvoirs de la présidence, qui retarde et entrave la formation des gouvernements, et bien sûr le dernier gouvernement, car le président Aoun ne veut pas remettre le pays au gouvernement intérimaire. Et personne n’a pu déterminer la cause de l’obstruction de la formation du gouvernement. Est-elle liée au nombre de ministères que le courant patriotique libre (CPL) veut prendre en charge afin d’assurer sa survie au pouvoir, alors qu’il a commencé à tomber à cause des dissensions et des démissions des responsables les plus éminents du mouvement qui ont vidé leurs sièges à cause de Bassil.

La source conclut en notant que les pouvoirs de la première présidence, auxquels Aoun s’accroche pour préserver la première position chrétienne, sont tombés devant les désirs du « Hezbollah » et la décision de guerre et de paix que le Hezbollah contrôle. Cette décision doit être gardée par la première présidence, puisque le président de la République est le commandant suprême des forces armées, mais les drones du parti ont ouvertement renversé ces pouvoirs.

    la source :
  • Sawt Beirut International