SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 2 February 2023, Thursday |

La blessure de Beyrouth et les mots qui n’aident pas

Un an s’est passé depuis l’explosion du port de Beyrouth sans connaître les détails de qui a fait entrer ses matières dangereuses, ou a contribué à les introduire de sorte que cette catastrophe qui a déplacé les habitants de la capitale et fait de leurs maisons une trace après un œil, et plus cette obscénité politique et judiciaire supervisée par le président Michel Aoun rejette tout rejet de toute voie de justice pour les familles des victimes, et qui rend les criminels dans la cage des accusations.

Le discours des organisations internationales concernées par les droits de l’homme et les affaires humanitaires qu’Aoun et Hassan Diab étaient pleinement conscients de l’existence de ces matériaux et de la gravité de ce qu’ils représentent pour le peuple libanais, est un discours qui confirme à nouveau la certitude, et même le dossier de la formation du gouvernement au Liban, et l’étendue de son association avec la question du port de Beyrouth, explique la réalité de cette classe politique mixte, qui appelle au dégoût parce que ses idiots vivent dans une vallée et les gens dans une autre vallée

La plaie saignante de Beyrouth est la blessure de toutes les autres provinces libanaises, car ceux qui ont causé cette blessure ou ses blessures se présentent encore comme faisant partie de la solution dans un pays comme le Liban qui s’effondre lentement, et la situation tragique de la vie soulève de nombreuses questions sur une solution qui se profile à l’horizon, et même le Premier ministre désigné Najib Mikati, est apparu hier à Baabda dans l’habillage de l’aversion à la demande d’Aoun ou plutôt de la demande du Hezbollah sur les lèvres d’Aoun, et si les prochains jours sont pleins de surprises, le vrai doit finir par arriver, et cette autorité inséthante doit payer le prix de ce qu’elle a fait au peuple libanais qui veut vivre.

Si les criminels dans l’assassinat du martyr président Rafic Hariri et de ses compagnons avaient été punis de 2 000 kilogrammes de matières explosives au cœur de Beyrouth, le cours des événements au Liban aurait été détourné et tous les criminels l’auraient connu, et dans tous les assassinats et tentatives d’assassinat au Liban de Marwan Hamadeh à Luqman Salim, qui a osé importer le vapeur de nitrate à Beyrouth, a pu imposer sa volonté parce qu’il est clairement couvert par une partie armée en possession du port et une arme illégale, parce que ceux qui parlent de La souveraineté au Liban au sein du régime d’Aouni est celle qui suit les ordres d’une faction armée affiliée à l’Iran comme le Hezbollah, et ils font des paroles et des idées du Hezbollah une approche de la gouvernance qu’ils appliquent.

Alors que le système de corruption au Liban a contribué à l’arrivée du pays dans l’effondrement, mais le fondement reste dans ceux qui ont conduit le Liban préconçue et déterminé à l’enfer, financier et économique, à travers l’occupation du Liban et la participation aux guerres régionales et l’isolement du Liban de son environnement arabe, c’est Michel Aoun, qui insiste avec son beau-fils Gebran Bassil pour faire du Liban un pont vers les intérêts de l’Iran, un document de négociation entre les mains du wali al-Faqih, et le confort de longue date du peuple libanais afin d’accepter l’hybride de résolutions et l’aide.