SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 7 July 2022, Thursday |

La confiance est ébranlée entre le président Aoun et la plupart des dirigeants sunnites est intolérable

Lorsqu’il est tenu pour responsable de l’effondrement de l’État à tous les niveaux, le « mouvement aouniste » répète que c’est la « Constitution de Taëf » qui a privé de validité la première présidence car le « Document d’accord national » a été établi après deux guerres successives lorsque Le général Michel Aoun a pris la présidence d’un gouvernement militaire dont la composante sunnite et chiite s’est retirée et a perdu sa charte et avec une initiative arabe, « Taif » est né dans le Royaume. Il a mis fin à la guerre et reconstruit le Liban avec l’aide des pays arabes, selon une source spéciale pour « Sawt Beirut International ».

La source ajoute que depuis qu’Aoun a assumé la présidence du gouvernement militaire et pris l’autorité de diriger le gouvernement, les relations avec la composante sunnite se sont détériorées, d’autant plus que la guerre et les bombardements mutuels ont eu des répercussions majeures sur les deux fronts, notamment des destructions et des morts.

Ainsi, la « composition avant affectation » ne peut pas passer au gouvernement qui a exercé sa présidence pour la secte sunnite, et donc des consultations parlementaires doivent avoir lieu pour déterminer le nom du président désigné qui est chargé du pouvoir de choisir les noms des ministres, et puis ils sont présentés au président de la République, mais il est illogique de faire passer des examens pour les candidats aux portefeuilles Était-ce souverain ou de service, car les conditions susmentionnées étaient la raison de la souffrance de la plupart de ceux qui ont été nommés pour former des gouvernements au cours du mandat du président Aoun, et nul besoin de rétablir les navettes à Baabda et les interventions du gendre de l’époque, l’ancien ministre Gibran Bassil dans la nomination des ministres, la répartition des portefeuilles, et la détermination des critères que le premier ministre devrait profiter.

Mais il est devenu clair, selon la source, que la chimie entre le président Aoun et la plupart des dirigeants sunnites est intolérable.

L’affaire s’applique également aux membres de la secte.Peut-être que les voix pauvres de Sidon qui ont été exprimées en faveur du « Cours patriotique libre » sont la preuve la plus évidente que la société sidonienne, même Beyrouth et Tripoli, n’a pas oublié ses caractéristiques, plus particulièrement « ISIS ».

Dès lors, on voit que la confiance est ébranlée, voire perdue, au moment où l’on voit que les acquis de la communauté chiite, notamment le duo « Mouvement Amal » et « Hezbollah », ne les affectent pas. sur les sacs à moins d’obtenir le consentement du gendre du pacte, ce qui confirme qu’« il n’y a pas de place pour Ammar » entre Aoun et les chefs sunnites.

La source souligne que le futur gouvernement, s’il voit le jour, ne pourra pas s’y faire représenter par des personnalités sunnites représentant les membres de la secte, mais plutôt parmi les attachés de l’axe d’opposition, dont les effectifs sont désormais au bout des doigts après l’absence d’influence syrienne, l’ancien agent exclusif qui était celui qui imposait les noms en raison de sa domination militaire et de l’intimidation qu’il pratiquait.Sur la scène libanaise, le nom du président désigné pour la nouveau gouvernement ne sera pas une surprise, car le président Najib Mikati est le seul candidat capable de diriger les affaires du gouvernement jusqu’à la fin du mandat du président Michel Aoun.

    la source :
  • Sawt Beirut International