SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 24 May 2022, Tuesday |

La feuille de route a été fixée par Nasrallah pour les personnes concernées… Quelqu’un ose-t-il s’y opposer?!

Les chameaux se mêlèrent à la noblesse entre alliés et adversaires et commencèrent le mois des épées verbales. Le député d’Al-Aouni demande jusqu’à l’os à son « ami » le général Michel Aoun de retourner la table chargée de leur poignée de main le jour où le soi-disant accord de Marmkhael a signé la responsabilité de couvrir la corruption « dans toutes ses branches, de la contrebande de carburant à travers les points de passage, à la couverture de la corruption endémique dans la plupart des ministères, et couvrant les responsables des finances de l’État libanais de 1990 à nos jours. »

Dans le long récit du député, surtout lorsqu’il s’est plaint de la perte des secteurs vitaux les plus importants de l’électricité, de l’eau, de la médecine et de l’alimentation, à l’exception des plus chanceux, comme s’il niait que ce soient eux qui aient pris en charge les ministères chargés de les sécuriser.

Comment le député Aouni peut-il demander au président Aoun de renverser la table au moment où les quotas ministériels sont tenus entre les mains de son équipe « amie » ?

Il semble d’après le contenu de la lettre que les choses « ne vont pas » entre al-Qaluq et Haret Hreik pour plusieurs considérations, dont la première est que l’ordre du jour du gendre de l’alliance Gibran Bassil ne correspond pas au projet « Hezbollah », qui dépasse ses limites la zone de la république aspirant à la tête du courant, qui a commencé à être assiégée au début financièrement avec des sanctions qui l’ont partiellement paralysé et vient aujourd’hui le coup de grâce de ses alliés, qui a relevé le plafond de ses conditions à un moment où Haret Hreik tente de réaliser des gains internes même s’il doit abandonner partiellement Certaines des dispositions de l’«Accord De Mar Mikhael » après la crise vivante ont commencé à approcher les limites de l’explosion, dont les fragments vont frapper l’environnement du parti avant d’autres.

Dans l’autre farce, il y a la crainte d’un « mini-synode » qui se tiendra au Vatican à l’invitation du pape François, qui pousse à une conférence internationale pour soutenir la demande du patriarche de déclarer la neutralité du Liban, sans parler des mouvements internationaux vers la fondation de l’armée libanaise et du soutien qui coule à travers les appels reçus par le commandant de l’armée, le général Joseph Aoun, des capitales de la résolution, plus récemment la Grande-Bretagne après sa récente visite en France et la réunion non protocolaire avec le président Français Emmanuel Macron.

Hier, « Le maître » a déclaré avec bouche pleine « nous irons en Iran et négocierons et apporterons de l’essence et de l’essence au port de Beyrouth et laisserons l’État libanais empêcher l’entrée du peuple libanais », ce que la source a considéré comme une feuille de route pour ce qui attend le Liban et posera un défi à la communauté internationale avant l’interne tandis que le contenu du mot précisait la base à suivre quand il a indiqué qu’ils prendront des mesures qui parlent d’eux-mêmes, exonérant le parti de l’échec de la naissance du gouvernement lorsqu’on a demandé aux personnes concernées de le composer ignorent leurs considérations personnelles sachant que l’intervention « hébrons » Plus d’une fois sur la ligne d’écriture … L’Arabie saoudite n’a pas reconnu son discours, d’autant plus que les répercussions de la position du ministre des Affaires étrangères Charbel Wahba n’ont pas calmé l’incendie, qui a été précédé par l’expédition de grenades « réprimées » et les tentatives des responsables libanais de rassurer l’Arabie saoudite pour qu’elle reçoive à nouveau des produits libanais de toutes sortes.

En conclusion, le discours de Nasrallah a souligné les destinations à suivre, et les proches et les plus éloignés ne devraient pas écouter et suivre les points qu’il a fixés, en particulier en ce qui concerne la non-tenue d’élections parlementaires à un moment où son allié et son soutien menaçaient le Mouvement patriotique libre de démissionner de la Chambre des représentants.Ose-t-it aprés le « non » de Nasrallah?