SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 15 August 2022, Monday |

La nouvelle exigence internationale: le Président de la République ne tourne pas dans l’orbite du parti

Bien que l’intérêt international et arabe pour le Liban se situe à certaines frontières à la lumière des crises internationales majeures et de leur priorité, les contacts politiques internationaux avec les responsables et les parties libanais et les contacts par la voie diplomatique portent plus d’un message, mais tous visent une direction: ne pas accepter l’aide du Liban et se remettre de l’impasse économique dans laquelle elle ne se produit qu’en présence d’un nouveau président de la république qui est loin du Hezbollah.

Des sources politiques bien informées ont expliqué à Sawt Beirut International que l’escalade politique en cours, que ce soit sur la formation du gouvernement ou sur la façon de faire face à la situation politique libanaise, augmentera dans l’accueil à venir, et la raison en est le début de la bataille présidentielle, et le début des préparatifs pour le droit présidentiel, au milieu de pressions opposées aux niveaux interne et externe. Il y a des pressions pour corriger le processus politique libanais, face aux pressions visant à approfondir la domination d’une équipe sur une autre, de la présidence du parlement et de sa vice-présidence, à la formation d’un gouvernement, en passant par la présidence.

Selon les sources, le patriarche maronite Saint Beshara Boutros-Rahi ne peut plus tolérer la présidence de Michel Aoun et sa performance, et il y a un réel mécontentement manifesté par Bkerki de la façon dont la présidence traite toute la situation libanaise dans la mesure où il n’est plus permis de compléter le pacte un jour de plus, le pays arrive à un stade de famine sévère, et des prix anormalement élevés, alors que les revenus sont très limités. Tout ce que le Liban dit à la communauté internationale, c’est que le monde est réticent à l’aider, ajoutant à ses conditions antérieures, une nouvelle condition : l’élection d’un président loin du Hezbollah ou non. Les sources s’attendent même à ce qu’il n’y ait aucun progrès dans les relations entre le Liban et le FMI, où ils n’ont qu’un accord préliminaire, en raison des difficultés à mettre en œuvre tout accord de manière réaliste, et par conséquent, l’aggravation des crises vivantes, et la réticence des responsables à trouver des solutions jusqu’à présent, rendront difficile la prise de décisions demandées par le FMI qui seront plus sévères pour les Libanais.

Les responsables ont compris que la réalisation de la nouvelle exigence conduirait les États, en particulier ceux financés, principalement les États du Golfe, à pomper des milliards de dollars pour sauver la situation au Liban.

 

Les responsables ont compris que la réalisation de la nouvelle exigence conduirait les États, en particulier ceux financés, principalement les États du Golfe, à pomper des milliards de dollars pour sauver la situation au Liban.

Le mécontentement ne se limite pas à Bkerki, mais est partagé par de nombreuses autorités politiques et religieuses, qui considèrent que ce qui se passe au Liban est inacceptable et que sa poursuite laisse présager un véritable désastre.

Selon les sources, la position corrective de la voie politique du Liban devrait être initiée par l’intérieur libanais, qui est un facteur contribuant au monde extérieur. Notant que le sort du droit présidentiel est influencé par un ensemble de facteurs internationaux et régionaux, non seulement internes, mais aussi souverains doivent s’exprimer.

    la source :
  • Sawt Beirut International