SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 5 December 2022, Monday |

La présence de Bahaa Hariri est devenue une réalité fondamentale pour le changement dans l’arène politique

A quelques mètres du site de la grande explosion du port de Beyrouth le 4 août 2020, le mouvement « Sawa Li Lubnan » du Forum de Beyrouth a lancé son plan national pour l’avancement du Liban. Et ceci, afin d’opérer un vrai changement, sous le haut patronage de Cheikh Bahaa Rafik Hariri et en présence de son représentant politique, Safi Kalou, et d’un grand nombre de personnalités.

Cette célébration, qui n’était pas ordinaire, en termes de lieu ou de temps, dessine une nouvelle carte pour le futur Liban, et elle est intervenue à la veille des élections législatives et de l’annonce des listes. Sachant que le mouvement « Sawa Li Lubnan » n’a pas annoncé ses candidats, mais comme on l’a su, il se présentera aux élections législatives par son soutien à toutes les forces réelles du changement dans toutes les régions libanaises afin de reconstruire l’État de institutions sous tous ses aspects.

Et ce que Bahaa Hariri a souligné, des positions nationales claires, reflète clairement le rôle de ce mouvement, qu’il veut différent des courants politiques et des mouvements sur le terrain.

Il souligne que le mouvement est interconfessionnel et veut qu’il donne l’exemple de la réforme et de la transparence pour construire une nation qui travaille pour tout le monde.

D’autant plus que les principes de « Sawa pour le Liban » rejoignent les aspirations de la communauté internationale, des partenaires et alliés du Liban du Conseil de coopération du Golfe et des pays arabes, visant à redonner croissance et prospérité à notre pays tel qu’il le conçoit.

Par conséquent, l’apparition de Hariri confirme que sa présence sur la scène politique est devenue une réalité sérieuse cherchant à travailler pour changer les politiques et les personnalités qui ont conduit le pays vers l’abîme, et cette affaire donne de l’espoir et de l’élan aux générations futures qu’il y a ceux qui imitent leurs aspirations et souhaits de rester au Liban, d’autant plus que son discours leur ressemble.

Celui qui écoute ce que dit le fils aîné du martyr Rafic Hariri est sûr que le cheminement du père se poursuivra malgré les obstacles et les difficultés auxquels il pourra être confronté.

D’autant plus que le principe de « construire l’homme avant la pierre » n’est pas chose aisée dans des circonstances tragiques et difficiles.

Il lui manque actuellement les éléments les plus fondamentaux, et restaurer le Liban pour jouer son rôle naturel de pionnier n’est pas une tâche facile, surtout à la lumière de la présence d’un groupe de Libanais, travaillant à détruire le Liban et ayant des agendas étrangers qui ne ressemblent pas au pays ou son peuple. Et ce groupe considère que par la force des armes, il peut contrôler le Liban et changer son visage culturel et civilisé.

Par conséquent, la solidarité est nécessaire autour de la vision de Cheikh Baha pour devenir plus globale et plus répandue.

Le premier test est donc dans les prochaines élections législatives, qui devraient être un tournant majeur de la voie de l’effondrement vers la voie de l’avancement et de la construction.

C’est le devoir national de chaque individu de voter largement pour choisir l’avenir qu’il souhaite, d’autant plus que le système actuel a gouverné le pays et l’a contrôlé pendant des années et des années et a conduit à son arrivée en enfer.

Mais le grand défi pour Cheikh Bahaa Hariri et son mouvement sera de savoir dans quelle mesure ils pourront rivaliser avec les partis et les courants qui contrôlent le pays et le peuple depuis des années.

D’autant plus que les forces de la révolution et du changement n’ont pas pu, dans la plupart des cercles, s’unir dans des réglementations spécifiques, et c’est une question dangereuse qui peut ramener les choses à zéro.