SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 4 February 2023, Saturday |

La présidence libanaise… un ordre d’Iran !

Le processus de l’élection présidentielle libanaise, qui dure depuis des mois, entre dans un cercle vicieux dans le tourbillon politique, interne et externe. Celui qui scandait des slogans sur la réforme et le changement, viole la constitution, et a plongé le pays dans un vide présidentiel. Il perturbe les institutions étatiques, et c’est lui-même qui a poussé la jeunesse libanaise à l’émigration forcée, et « tout pour plaire à Téhéran ».

Le Liban était et est toujours un site de contrebande d’armes, d’ouverture de fronts pour les combats et contrebande de drogue, ce qui entre dans le projet de sabotage du Hezbollah pour isoler le Liban de son environnement arabe, et donc davantage de détérioration économique et de paralysie du pays, comme sa faillite.

Il est tout à fait naturel que le Hezbollah, à travers ses députés au pouvoir, ne recherche pas la stabilité politique pour la stabilité constitutionnelle à moins que le mollahs iranien ne l’ordonne sur la question libanaise.

Il faut se rappeler pendant le vide présidentiel – qu’il a paralysé le pays pendant deux ans pour nommer Aoun à la présidence. Il a également suspendu les travaux des institutions constitutionnelles pendant cinq mois afin que les députés sunnites de l’époque acceptent d’être représentés par un gouvernement sur le modèle que Téhéran a décidé. Et celui qui a adopté la politique d’intimidation avec la justice libanaise, qui a fait craindre aux juges de rendre des décisions condamnant le parti terroriste libanais, peut répéter l’affaire encore et encore.

Sans parler de la situation anormale que représente le Hezbollah dans le pays, imposant deux lois, deux États, deux références, deux États et deux armées. C’est ce qui paralyse le pays, depuis le bombardement des sièges internationaux et des ambassades jusqu’à la poursuite des assassinats de diplomates arabes et étrangers, depuis l’ordre de détournement d’avions de toutes sortes, jusqu’à la prise d’otages étrangers… Outre les meurtres et la torture, ainsi que les déplacements. Il ne se souciera certainement pas de l’évolution du pays et de ses institutions, qu’elles soient constitutionnelles ou administratives.

Enfin, il faudra inévitablement au Liban des années, voire des décennies, pour sortir de l’enfer, dans lequel l’ont entraîné les loyalistes de Téhéran dans le pays, et pour réparer les dommages matériels, économiques et moraux causés par ce gang. Mais la première porte de passage est de se débarrasser au plus vite du mini-Etat iranien et de revenir à l’Etat de droit.

    la source :
  • Sawt Beirut International