SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 26 September 2021, Sunday |

La récusation de Mikati est la seule solution…

L’arrêt des subventions est devenu une réalité…

Le sort que la classe politique a imposé au peuple libanais est de servir ses intérêts personnels et ses agendas étrangers. Le Liban est devenu l’objet de toutes sortes de chantages visant à changer son identité et à soumettre son peuple à l’effondrement économique.

Aujourd’hui, la plupart des routes libanaises ont été fermées, après que les citoyens se soient précipités « hystériquement » vers les stations pour remplir leurs réservoirs de voiture, avec le carburant « semi subventionné » restant, en prévision du pire…

Le « marché noir », avec lequel le prix de l’essence et du diesel a augmenté. Ensuite, Mercredi, il n’y aura pas besoin de publier la nouvelle tarification.

La formation d’un gouvernement de salut est devenue impossible, d’autant plus que le contrat change d’un portefeuille à l’autre.

La rumeur d’un accord franco-iranien est née du contact qui a eu lieu entre le président français Emmanuel Macron et l’Iranien Ibrahim Raisi, car sa maturité n’est qu’une illusion.

La France ne peut pas rester seule dans le dossier libanais et en décider, sans ses partenaires européens et les Etats-Unis d’Amérique, dont l’Iran essaie de « saisir » des opportunités pour lui faire pression, afin d’obtenir des gains dans les négociations sur le dossier nucléaire.

Le lieu le plus puissant pour un duel est l’arène libanaise à travers le Hezbollah.

Et à travers ce que nous avons dit au Premier ministre désigné Najib Mikati, de se décider, car l’optimisme et les points positifs qu’il lançait depuis la tribune du Palais républicain se sont évanouis.

Les délais, dont le plafond n’a pas été fixé, commencent à l’encercler, au vu de la situation économique, qui va sûrement exploser entre ses mains.

Il semble que la prochaine visite de Mikati attende une date pour le septième round des négociations de Vienne.

Ce qui trébuche encore, après que le nouveau président iranien a relevé le plafond de ses exigences.

A cela s’ajoute le récent rapport de l’Agence internationale de l’énergie atomique, qui a confirmé que l’Iran a considérablement augmenté sa production d’uranium à haute teneur pour l’enrichissement, ce qui jettera une ombre sur le tableau de Vienne s’il est achevé.

En conclusion, le président désigné pour former un gouvernement est confronté à de grands défis, et il ne peut pas former un gouvernement de salut.

Le gaz égyptien n’apportera pas de percées, car Bachar al-Assad compte obtenir de nombreux gains, afin de rétablir la scène d’avant 2005, mais l’histoire du Liban ne se répétera pas.