SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 30 September 2022, Friday |

L’accord de Taëf est un pilier de la république

Près d’une semaine après le début du délai constitutionnel pour l’élection du nouveau président de la république conformément à l’article 73 de la constitution, et dans l’attente des convocations aux séances de l’élection présidentielle par le président du parlement jusqu’au dixième jour avant la fin de Mandat du président Michel Aoun le 31 octobre.

Pour que la convocation de la Chambre des représentants en tant qu’organe électoral devienne la règle à tout moment sans invitation de son président, on s’attend à ce que les choses restent ouvertes à toutes les possibilités, avec une forte crainte que certains partis ne s’engagent politiquement. péchés, jurisprudence et fatwas constitutionnelles pour tenter d’entraîner le Liban dans des dérapages qui menacent la structure du régime autour des pouvoirs.

Dans ce contexte, l’un des politiciens constitutionnels confirme à « Sawt Beirut International » qu’il existe un principe de base connu dans tous les pays civilisés du monde, qui est qu’il n’y a pas de jurisprudence à la place du texte. constitution et des lois, et d’avoir une culture du droit.

Considérant que lors de l’amendement de la Constitution conformément au Document d’accord national, les textes amendés n’ont laissé aucune place à la jurisprudence, la source considère que toutes les équipes successives au pouvoir au Liban n’ont respecté ni l’Accord de Taëf ni la Constitution , mais étaient et continuent d’être régis par des quotas et leurs intérêts personnels.

À l’exception du premier gouvernement après ce Taif, qui a adhéré aux principes du document d’accord et mis en œuvre ses obligations, mais l’autorité s’est ensuite transformée en personnes qui ne remplissaient pas les conditions de sa prise en charge, dont la première est la connaissance et l’engagement parce qu’ils sont des défenseurs et des demandeurs de postes et de quotas et non des messagers du service public et c’est la raison principale.

Sur la possibilité d’un manque d’engagement du président Aoun envers la constitution, la source confirme que l’accord de Taëf n’est pas soumis à un pacte, à une personne ou à un gouvernement car c’est un pilier fondamental de la République libanaise, et il est évident qu’il doit être adhéré par tous sans arguments stériles. Les textes sont clairs et n’ont pas besoin d’explications, mais plutôt d’application. Le système démocratique dicte la rotation du pouvoir et suppose le respect de la constitution et sa non manipulation.

La source souligne qu’en raison du fait accompli imposé et de la perturbation de la démocratie et du fait qu’un groupe profitant de la réalité a sauté au-dessus de la constitution pour atteindre son objectif, le Liban tombe à tout prix dans la crise du vide constitutionnel, qui doit ne peut être atteint sous aucune considération et circonstance quelles qu’elles soient, d’autant plus que ce droit relève de la responsabilité d’un président. La république, le gouvernement et le parlement doivent faire un maximum d’efforts pour combler le vide, sinon l’affaire reviendrait à un grand trahison nationale.

Les sources concluent en appelant les responsables à faire preuve de conscience et à ne pas jouer avec les textes constitutionnels et leur interprétation en fonction de leurs intérêts personnels, et à envisager de construire l’État-nation et de sauver ce qui peut l’être en élisant un président de la république et de ne pas jouer sur les tendances sectaires et sectaires car tous les libanais sont dans le même bateau et c’est proche de la noyade inéluctable y compris ceux qui s’y trouvent si ça continue La situation se dégrade.

    la source :
  • Sawt Beirut International