SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 6 December 2021, Monday |

L’administration Biden veut investir dans l’armée libanaise

Les mots du secrétaire adjoint à la Défense des États-Unis concernant l’inquiétude croissante de Washington face à l’activité de la milice terroriste du Hezbollah à l’intérieur du Liban ne sont pas nouveaux, autant qu’il s’agit d’un message fort qui soutient l’armée dans sa lutte contre les armes illégales au Liban, et ses propos : Nous fournirons aux forces navales de l’armée libanaise un soutien militaire pour faire face aux défis est une nouvelle question qui nous entre dans les détails, lorsque nous voulons comprendre la nature du travail et la vision américaine envers le Liban.

L’administration du président Biden à la Maison Blanche S’il veut investir dans l’armée libanaise pour faire face aux défis du terrorisme aux frontières, au premier rang desquels l’ISIS, il faut savoir le danger de l’ISIS iranien représenté par le Hezbollah, et si la formation du gouvernement est confiée au président chargé de consulter le président de la République, que doit alors chacun qui sont les représentants du Mouvement Amal, du Hezbollah et du Courant patriotique libre dans leurs réunions pour discuter de la formation ? Cela suffit, bien sûr, pour considérer le futur gouvernement comme un gouvernement partisan par excellence et non indépendant, et le processus de violation de la constitution est en cours au Liban et ce climat qui prévaut dans les capitales occidentales lorsqu’il s’agit de comprendre le cours de la politique au Liban.

Le Vatican lui-même a senti le danger existentiel et existentiel pour le Liban, et les appels du patriarche Al-Rahi ont porté leurs fruits, il en a été ainsi dans les couloirs de la capitale du catholicisme, et l’initiative du Pape François est le début d’un long chemin qui est parti de Bkerké vers le monde. Dans cet important complexe libanais, il n’y a pas de politiciens qui documentent et classent les initiatives du parrain qui constituent un point de départ pour le sauvetage. Le Liban d’aujourd’hui a besoin d’internationaliser certains chapitres de la solution en lui, afin de mettre fin à une autorité véreuse qui n’a peur que de l’extérieur, et la logique du travail qui est censé commencer au Liban est liée à la situation de ceux qui commencent à soutenir les gens avec des mots alors qu’ils sont à l’intérieur du parlement, rejettent tout soutien réel à la révolution et aux révolutionnaires pacifiques.

Même les mensonges qui sont commercialisés comme « Nous sommes tous avec le changement et nous voulons tous la réforme » coïncident avec les chants du mouvement Dabkeh promu par le courant du Président de la République face à la souffrance du peuple et les files d’attente de diesel qui remplissent les gouvernorats du Liban, et il est bon pour le perdant d’admettre son échec s’il veut commencer à marcher sur le chemin de la réforme, mais vous êtes au Liban fait face à un système défaillant et corrompu qui insiste que la solution est avec lui et la solution est par lui et il n’y a pas d’autre solution.

Le mur des quotas au Liban est le grand mur des intérêts de ceux qui sont au pouvoir, et le peuple est fatigué, et la fatigue a atteint n’importe quel montant, et il essaie de trouver dans son armée parfois et dans l’initiative de Bkerké à d’autres moments une entrée vers l’inévitable sauvetage.

Et les jours à venir au Liban seront un témoin de la nature des dirigeants qui se soucient de leurs estomacs, leurs poches, et leurs soldes bancaires, et ils n’ont pas la moindre pensée de demain s’il s’agit du citoyen libanais, ils sont en nom seulement de ce pays.