SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 9 February 2023, Thursday |

Le déroulement du dossier présidentiel… On va vers un nouvel effondrement

Face à la réalité du vide présidentiel, et parce que les personnalités politiques sont incapables de prendre la décision d’élire un président souverain, le Liban connaît aujourd’hui des débats absurdes sur les cercles vicieux des articles constitutionnels qui maintiennent le pays et le peuple face à des politiques écrasantes chaos, ouvrant la voie à de graves troubles sécuritaires et à une difficile crise de la vie.

Pour combien de temps?

C’est-à-dire que oui, l’internationalisation des élections présidentielles est inévitable et il n’y a pas de solution avant qu’il y ait un consensus international qui se reflète en interne pour que les partis convergent vers une vision spécifique qui réalise le salut souhaité du pays.

Il existe de nombreux facteurs d’obstruction, et selon les intersections régionales et internationales, le manque de clarté dans les caractéristiques du mouvement international autour de la campagne présidentielle et le manque de signes sérieux de réalisation de ce mérite avertissent qu’il n’est pas possible d’imaginer la capacité de élire le prochain président dans un avenir prévisible.

Et en raison de l’impuissance interne et des divisions politiques, le pays entrera dans un profond sommeil jusqu’après les vacances et peut-être au-delà, et toute solution prospective ou proposition sérieuse concernant la question présidentielle ne se profilera pas à l’horizon. car la crise est beaucoup plus profonde.

Si l’on regarde le cours politique qui prévaut, le sectarisme qui contrôle le destin de l’État et les multiples interprétations de la constitution, on s’aperçoit que c’est la principale raison de produire un parlement fragmenté sans majorité au pouvoir ni minorité nette, incapable jusqu’à présent pour élire un président après plus de deux mois de vacance présidentielle.

De plus, convertir le mécanisme des élections présidentielles d’élections en consensus signifie que la classe dirigeante continuera à suivre une démocratie consensuelle qui est destructrice pour l’État.

Quiconque suit les sessions des élections présidentielles s’assurera que les élections libanaises sont hors de question à le tout, ce qui confirme la profondeur de la crise actuelle.

Enfin, la persistance du vide à Baabda avant la situation économique et de vie étouffante rend impérative la prise de responsabilité de tous les partis politiques afin d’accélérer le bouclage du dossier présidentiel et de constituer une nouvelle autorité qui relèvera le pays, faute de quoi nous se dirigent vers un nouvel effondrement.

    la source :
  • Sawt Beirut International