SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 29 September 2022, Thursday |

Le dossier de la présidence…Nous voulons un président libanais

Le 31 octobre prochain est la date légale et constitutionnelle de la fin du règne du président Michel Aoun et de son départ du palais républicain, et avec lui, l’ère de l’humiliation, de l’injustice, de la faim, de l’effondrement économique et social, de la domination iranienne et de la dépendance étrangère peut prendre fin.

Le président qui sera élu doit être un président souverain qui cherche à construire un véritable État, alors les Libanais obtiendront-ils ce qu’il veut ?

Ce qui réduit certainement les tragédies du Liban, terre et peuple, c’est la fin de cette ère infernale. Le peuple libanais vit des tragédies sous l’oppression, la domination de ces forces du pays, et ce que nous voyons de cette autorité corrompue nous n’avons jamais vu à aucun moment au Liban avec cette alliance corrompue, et ce pays doit être libéré de ces hommes qui conspirent contre ce pays.

Ce qu’il faut, c’est la neutralité du Liban avec une décision libanaise soutenue au niveau régional et international, et qu’il n’y a pas de neutralité sans souveraineté et il n’y a pas de souveraineté au milieu des armes illégales du Hezbollah, et tout cela repose sur les épaules du président attendu. Le devoir de ce président est de se tenir aux côtés de son peuple contre ceux qui lui ont volé sa liberté, sa dignité et sa souveraineté, et il doit prouver dans la pratique qu’il est un président indépendant qui ne tient compte pour aucun pays aux dépens du Liban, tout comme personne n’est au-dessus du Liban et des aspirations de son peuple.

L’élection d’un président consensuel et appartenant à une ligne politique libanaise avec une loyauté totale envers le Liban pour protéger tout le monde est la seule solution pour libérer ce qui reste du pays, et pour établir un incubateur politique et populaire qui poussera pour un président qui contribuera à lancer une voie de sauvetage pour le pays seul.

Après six années d’échec et d’humiliation, et une époque qui a conduit le pays à l’effondrement, le peuple libanais n’a connu que le favoritisme et la corruption en étant privé de ses besoins essentiels.

Le peuple libanais a le droit de rêver d’un nouveau président avec une appartenance nationale par excellence. Est-ce trop ?

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  • Sawt Beirut International