SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 27 September 2021, Monday |

Le gouvernement libanais, où sont les profits et les pertes dans la balance Française?

La question posée par les milieux diplomatiques occidentaux est de savoir ce que la France a gagné par la formation du gouvernement au Liban, bien que la nature du gouvernement ne corresponde pas pleinement à l’initiative Français proposée par Paris il y a environ un an et un mois, mais Paris a été l’un des premiers grands pays à accueillir rapidement le gouvernement et à jeter l’espoir de mettre le Liban sur la voie du sauvetage et d’arrêter la voie de l’effondrement?

Ses sources indiquent à « Sawt Beirut International » que la France a été consciente des difficultés et des complexités rencontrées par son initiative et réalise les véritables raisons de l’obstruction, les pays derrière cette obstruction, et l’équilibre des pouvoirs sur le terrain qui contrôle les positions dans une large mesure
Cette atmosphère s’est poursuivie jusqu’à quelques heures avant la formation du gouvernement actuel, mais la France a convenu que le Liban accomplirait un gouvernement à tout prix, et cela a été consulté avec les Européens et avec les Américains, de sorte que Ces partis considèrent que la présence d’un gouvernement signifie la présence de ceux qui parlent au FMI, l’existence d’une autorité qui tente de contrôler les questions économiques, de gérer les subventions post-carburant et de préparer les élections libanaises.

Par conséquent, la France et la communauté internationale ne se soucient pas de l’existence d’un gouvernement avec des normes inférieures à ce qu’elles auraient souhaité afin d’amener le Liban aux élections législatives avec le moins de pertes possibles pour les personnes qui subissent l’humiliation et la mort afin d’obtenir des services de base. La communauté internationale s’appuie donc sur les élections où l’on croit fermement qu’elles doivent changer fondamentalement la situation. Tout comme les États ont insisté pour former un gouvernement pour briser le vide, ils ont maintenant commencé à informer les responsables libanais de leur insistance à organiser des élections. Selon elle, un changement des élections législatives conduirait inévitablement à des élections présidentielles similaires.

Selon les sources, la France aspirait à faire une percée au Liban afin de sécuriser un terrain acceptable pour commencer la piste de sauvetage à ce moment-là. D’une part, il a garanti sa position politique au Liban avant de parvenir à un arrangement dans la région à la lumière de la reprise imminente des négociations américano-iraniennes, et Paris s’est travaillé pour convaincre Washington, qui n’est pas actuellement une priorité à son ordre du jour, de procéder dans le cadre d’un règlement parce qu’il considère que laisser le Liban seul à ce stade difficile et ne pas le soutenir conduira à sa fin complète. L’effondrement ne lui permettra jamais d’atteindre le stade des élections et la phase de changement attendue. Bien qu’il y ait des opinions internationales selon lesquelles quitter le Liban jusqu’à l’effondrement complet entraînera le changement complet et inévitable dans les élections.

En s’orientant vers la situation libanaise, la France a pu se donner une influence économique au Liban, se mettant dans le champ de toute proposition d’investissement international en son sein pour la prochaine étape. En outre, grâce à l’intérêt de la France pour le dossier libanais, elle a envoyé des messages dans plus d’une direction à l’intérieur et à l’extérieur qu’elle reste une force internationale active.