SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 29 June 2022, Wednesday |

Le « Hezbollah » a lancé la balle de « Karesh » dans le camp du président Aoun

Le mandat du président Michel Aoun est sur le point d’expirer, et les mois restants ne peuvent plus sortir le Liban de « l’enfer » car les dossiers qui continuent de se multiplier sont fatidiques, notamment celui de l’exploration pétrolière qu' »Israël » a remporté et il est sur le point de démarrer le processus d’extraction.

En parallèle, l’État libanais, qui avait et a toujours les papiers lui permettant de s’opposer et d’arrêter le processus de « l’ennemi » s’emparant de ses ressources pétrolières, s’est réveillé et s’est contenté d’une demande de convocation du médiateur américain, Amos Hochstein, qui devrait se rendre au Liban entre dimanche et lundi prochains, selon ce qu’a annoncé le président du Parlement libanais, Nabih Berri, selon une source exclusive de Sawt Beirut International.

La source a ajouté que ce qui est remarquable, c’est que le Hezbollah, selon les mots du secrétaire général adjoint du Hezbollah, Cheikh Naim Qassem, a mis la balle dans le camp du palais de Baabda en termes de volonté « d’agir par des moyens appropriés dès que possible si le gouvernement annonce que l’ennemi israélien a violé les frontières du Liban. »

Cette position soulève de nombreux points d’interrogation à un moment où le « Hezbollah » a annoncé par l’intermédiaire de plusieurs de ses représentants qu’il ne permettrait pas à Israël d’extraire nos richesses. Qu’est-ce qui a poussé ce dernier à être sous l’État, en particulier son allié, le « Mouvement patriotique libre »?

La position du « Hezbollah » peut être considérée comme un lien avec les mouvements que le mendat a pris pendant la période de négociation.Le président Aoun a personnellement suivi les résultats de la tournée directement à travers sa rencontre avec la délégation libanaise, qui a mis des solutions à sa charge. La réunion tripartite, qui comprenait Salim Jreissati et les députés Alain Aoun et Elias Bou Saab, a soulevé de nombreux points d’interrogation sur son contenu, dont les informations ont confirmé qu’il avait discuté de la question de la démarcation et est sorti avec des résultats qui n’avaient pas été annoncés à ce moment-là.

La source poursuit ses propos en demandant si l’émissaire américain Amos Hochstein n’avait pas répondu à l’invitation et quelles sont les options face au refus du président Aoun de signer le décret d’amendement qui évite au Liban de perdre ses ressources… Et s’il se rend au Liban, qui proposera des solutions, se contentera-t-il de dénonciations, qui ne peuvent aboutir à une solution après que le navire de forage s’est installé et ne peut être éloigné de sa position en raison de ces conséquences sur «l’ennemi» envers la société que la partie libanaise ne peut-elle empêcher en l’absence de documents officiels prouvant son droit?

La seule constante, selon la source, c’est que l’État libanais porte la responsabilité du gaspillage de ses richesses, soit à cause d’une mauvaise gestion du dossier, soit de la préparation de quelque chose dans les chambres de conseil à des fins purement personnelles à un moment où « Israël  » achève le processus de stabilisation du navire dans le champ  » Karesh « , qui devrait être une alternative au gaz russe dont les pipelines de pompage ont été fermés vers l’Europe.

    la source :
  • Sawt Beirut International