SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 29 January 2023, Sunday |

Le « Hezbollah » a levé le carton jaune face à la rébellion basilienne

Le sort de la politique du chef du « Courant patriotique libre », l’ancien ministre Gebran Bassil, envers son allié, le « Hezbollah », est dans le vent.

Quant à sa relation avec Haret Hreik, ce qu’il a prodigué au « Hezbollah » de l’équilibre des chrétiens à travers sa représentation exclusive du plus grand bloc chrétien et leur unique représentant sans conteste, il l’a dépensé afin de soutenir la « résistance » en offrant leurs sacrifices, le martyre de milliers d’entre eux et l’assassinat d’autres.

Bassil ne se rendait pas compte que les priorités du Hezbollah dépassaient ses ambitions présidentielles et autoritaires, et qu’il ne pouvait pas faire obstacle à leur projet d’extension politique et religieuse du velayat-e faqih à Tahra.

Ils ne peuvent pas se fier à ce qu’il déclare tantôt à l’appui et tantôt en tant que maître chanteur, et c’est lui qui est tombé dans l’épreuve de Haret Hreik, et malgré ses échecs, il le sortait de la noyade, dont la dernière était en les élections législatives où il lui a formé un levier pour un certain nombre de candidats oranges et de l’aveu même de ceux qui se sont alliés avec eux.

Et la source conclut, s’adressant au chef du mouvement pour qu’il se méfie de « prendre la pierre dans la pierre » car il n’a pas les capacités de combat après avoir mis tout ce qu’il possédait dans le panier du « parti » et s’est disputé avec les partis chrétiens les plus en vue, même s’il avait l’intention de conserver les pouvoirs restants de la première présidence.

Il doit participer à la séance électorale du quatorzième président pour succéder au président Aoun en remplissant les papiers blancs qu’il a reconnu avoir déposés dans les urnes, et il est considéré comme un contributeur à ce vide et ne peut être jeté sur les autres.

Jeudi prochain sera un défi pour Basile et son bloc, et il y a deux options qui n’ont pas de troisième, soit le livre blanc et laisser le pays au vide et à la jurisprudence constitutionnelle des séances du gouvernement, soit voter avec des papiers pour un candidat qui répond aux aspirations de son courant, pour que l’élection présidentielle ne reste pas une monnaie d’échange qui renverse le reste de la république.

    la source :
  • Sawt Beirut International