SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 12 August 2022, Friday |

Le « Hezbollah » est dans une impasse et les options pour affronter le forage sont coûteuses

Le calme domine la frontière des négociations de démarcation de la frontière maritime entre le Liban et « Israël », et le médiateur américain, Amos Hochstein, est absent de la scène. Il n’a pas inscrit à son agenda une date précise de retour au Liban compte tenu de la confusion et de la division de l’Etat libanais face à ce dossier vital.

Trois drones ont survolé la zone de conflit. Ces drones n’ont pas atteint les résultats escomptés, malgré les menaces de l’ennemi et la plainte que Lapid a portée au parrain français, le président Emmanuel Macron, qui a envoyé un message à l’intérieur du Liban qui comprenait une «réprimande» pour les dangers de dépasser les efforts diplomatiques. Ce qui a poussé le président désigné à dénoncer cet acte…

Cependant, le Hezbollah n’a pas d’issues pour affronter la poursuite du navire d’établir ses pieds dans le « champ de Karesh », surtout avec l’annonce du ministre israélien de l’Énergie que le processus d’extraction de gaz sera au mois de septembre précisant l’emplacement de la plate-forme à 80 km à l’ouest des côtes d' »Israël » après avoir fait tomber les drones. Elle suggère ainsi que ce qui s’est passé n’arrêtera pas le processus d’excavation, selon une source spéciale de « Sawt Beirut International ».

La source poursuit que les sorties proposées ne peuvent atteindre les limites d’une action militaire coûteuse que le peuple libanais ne peut supporter et qui souffre de l’effondrement économique et de l’absence de toute solution interne et externe. Aucun pays ne peut apporter son aide à un pays avec lequel le Hezbollah, qualifié de terroriste, participe à la décision de guerre, c’est plutôt lui qui détermine son timing, comme cela s’est produit les années précédentes. Alors que la reconstruction et l’aide retombent sur les épaules des pays arabes et du Golfe ce 1ui n’est plus disponible aujourd’hui, comme en 2006, d’autant plus que le secrétaire général du « Hezbollah » poursuit son attaque contre le Royaume d’Arabie saoudite, qui n’a pas et ne laissera pas le Liban.

La source souligne que le « Hezbollah » est en difficulté envers son environnement et le peuple libanais, après avoir relevé le plafond de ses menaces en termes de ne pas permettre à « Israël » de forer et de détruire les navires. Il aura une confrontation avec son allié, le président de la République, Michel Aoun, et son gendre, chef du «Mouvement patriotique libre », Gebran Bassil, dans le traitement de ce dossier qui le trouve comme un «tapis rouge » vers le palais de Baabda.

La source conclut que le processus de « tirer les ficelles » quant à la naissance du gouvernement et à la crise de la vie qui s’est considérablement exacerbée et à l’agitation populaire a fermé les yeux sur la richesse pétrolière qui pourrait flotter sur les côtes libanaises avant l’aube de septembre.

    la source :
  • Sawt Beirut International