SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 1 October 2022, Saturday |

Le « Hezbollah » … fausses promesses et vrai terrorisme

Avec le début de la nouvelle année, la comparaison de « l’enfer » au Liban peut être utilisée, à la lumière d’une division profonde entre les gens du pouvoir aux niveaux interne et des relations avec les pays, en particulier les pays arabes du Golfe, et cela est apparu à travers une série de discours et de conférences de presse dans lesquels la nouvelle année a commencé par un bombardement verbal. Le niveau des accusations a augmenté et a conduit à la chute du taux de change de la livre libanaise au niveau le plus bas enregistré dans l’histoire de cette monnaie.

Le président de la République, le général Michel Aoun, a soulevé des questions, mais les solutions manquent. Le lendemain, le Premier ministre Najib Mikati lui a succédé dans une conférence de presse débordante d’émotion, et malgré ses promesses, il n’a pu les réaliser.

Quant à la troisième déclaration, elle est pour le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, qui a bombardé tous les fronts avec des mots qui dépassent les effets des missiles qu’il avait stockés et qui couvrent encore toute la surface du Liban, mais le processus de lancement vers l’ennemi israélien n’est pas encore arrivé. Il a distribué les accusations aux responsables irakiens sans les nommer, leur demandant d’adopter une position ferme contre les États-Unis et de les faire sortir d’Irak, et puis il a attaqué le Royaume d’Arabie Saoudite, qui tient à exporter ses produits de Captagon sur son territoire. Il a également attaqué le Qatar, qui l’a soutenu lors de la guerre de juillet 2006, oubliant les cellules actives au Koweït qui tentent de déstabiliser ses affaires internes.

Et en Syrie, les « gardiens de la révolution iranienne » et le « Hezbollah » continuent de stocker des armes qui détruisent une grande partie de celle-ci. Sont-ils en train de stocker ces armes en vue de la libération de la Palestine ou de la libération de la Syrie en achetant les terres de son peuple ?Ou en reliant Téhéran à la Syrie, en passant par Bassora, par une voie ferrée, pour compléter le projet « Wilayat al-Faqih » ?

Quant à la vengeance de Qassem Suleimani et d’Abu Mahdi Al-Muhandis, deux ans se sont écoulés depuis sa promesse de vengeance, et les 100 000 combattants ne sont que des chiffres qui suivent le nombre de vols de l’ennemi israélien qui ont attaqué les dépôts d’armes et les dépôts iraniens.