SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 27 September 2022, Tuesday |

Le Hezbollah…Le Joker de Téhéran dans ses aventures au Moyen-Orient

Lorsque le secrétaire général du « Hezbollah » Hassan Nasrallah est apparu au festival « L’alphabet de la victoire », il a affirmé son engagement vis-à-vis de ses grandes choix pour défendre le Liban et s’engager dans la bataille pour libérer la Palestine, sa volonté de mener les batailles pour défendre la Syrie et l’Irak, et son soutien aux opprimés au Yémen, Ces mots indiquent que l’agenda du « Hezbollah » ne changera pas en termes de franchissement des frontières libanaises sur le plan politique, géographique et militaire, ce qui maintiendra le Liban en otage de l’implication iranienne dans les arènes internes des pays arabes et du Golfe sous le prétexte de soutenir les opprimés dans ces pays, alors qu’ils ignorent les massacres qui ont eu lieu dans ce pays, que ce soit en Irak, au Yémen ou en Syrie, qui ont déplacé des millions de ses habitants, tandis que les corps d’enfants, adultes, femmes et personnes âgées ont été brûlés avec des barils chimiques au nom de la lutte contre le terrorisme extrémiste d’ « Al-Nusra » et « ISIS », et les milices de Téhéran partagent avec ces organisations la terre syrienne, et ce n’est plus une priorité de les vaincre. Voici donc Al-Joulani a établi son émirat, qui est gardé par les forces du régime d’Assad et les Russes, tandis que Téhéran avec l’aide de leurs Milices protègent les zones contrôlées par le régime d’Assad, alors que la décision est entre les mains des factions affiliées aux « Gardiens de la Révolution Iranienne », selon des sources informées.

Ce qui s’est passé hier, mercredi, selon les sources, concernant la menace reçue par l’ambassade saoudienne à travers l’enregistrement audio d’un citoyen saoudien résidant au Liban ne nous étonne pas. On sait que ce dernier bénéficie de la protection de l’axe de la résistance, et cette question ne peut être séparée de ce qui se passe dans la région avec l’approche de la date de résolution du dossier nucléaire iranien, surtout depuis que Téhéran a annoncé qu’il avait reçu la réponse du gouvernement américain aux vues de l’Iran pour résoudre les questions restantes dans les négociations pour lever les sanctions, cette annonce s’est accompagnée d’une escalade des positions israéliennes et de mises en garde contre la signature de cet accord, de la part de l’ancien Premier ministre Benjamin Netanyahu et de l’actuel Yair Lapid, et la position du Département d’État américain était ambiguë quant à son affirmation qu’ils étaient incapables de combler certaines des lacunes de l’accord nucléaire en raison d’exigences supplémentaires de l’Iran.

À cet égard, les sources estiment que le suivi des événements dans la région, à savoir la poursuite des frappes américaines, dernièrement à Deir ez-Zor, sur les sites militaires affiliés à l’Iran et à ses milices, et la chute d’un certain nombre de dirigeants iraniens et de responsables du régime d’Assad au cours des dernières semaines, indique que les États-Unis maintiendront leur présence et leurs actions dans la région en raison de la prolifération militaire iranienne dans les zones qui constituent une menace pour les intérêts des États-Unis et leurs alliés, en particulier Israël, et bien sûr les pays arabes, dont les caractéristiques de leur union politique, militaire et économique ont commencé à faire face à l’ingérence de l’Iran dans leurs arènes internes.

    la source :
  • Sawt Beirut International