SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 7 December 2022, Wednesday |

Le Hezbollah rejette la candidature de Bassil car il n’est pas prêt à renouveler l’expérience ratée d’Aoun

Avec l’absence continue du temps des ententes et des règlements, le Liban reste livré à son sort, se précipitant vers d’autres effondrements, et bien que toutes les indications indiquent que les chances de Gebran Bassil d’atteindre la première présidence sont devenues impossibles à la lumière de la montée des Arabes, des « veto » internationaux et internes face à lui, il parie toujours sur la possibilité d’un changement de circonstances progressif tant que son allié, le « Hezbollah », n’aura pas encore annoncé le nom de son candidat de manière claire et explicite, et il semble que Basile ne se lassera pas d’attendre, comptant sur la possibilité d’une amélioration de sa situation, comme cela s’est produit avec son oncle Michel Aoun à la suite d’un règlement politique qui lui a permis d’atteindre le palais de Baabda, donc le Bassil n’est pas pressé tant que il n’a rien à perdre, et perdre du temps et continuer les crises pour lui ne sont pas dans ses calculs, étant donné que sa priorité est de sécuriser ses propres intérêts.

Des sources politiques s’attendent, via « Voice of Beirut International », à ce que la période de vacance présidentielle ne dépasse pas mars prochain, en attendant l’achèvement des règlements régionaux et internationaux.Avec les enjeux nationaux, le chantage s’exerce sur la base de l’autoritarisme, ce qu’il est devenu habitué depuis son entrée dans l’arène politique. Les sources rappellent le bouleversement qui s’est produit à plusieurs reprises dans les institutions étatiques « pour le bien des yeux du gendre ». le « Courant patriotique libre » d’accepter et d’absorber le fait accompli. Il est devenu hors de la décision de l’autorité, et c’est lui qui occupait le poste de président « fantôme » depuis six ans, et il avait le pouvoir décisif mot sur tous les dossiers, alors il considère que son combat aujourd’hui est « existentiel » et qu’il s’agit d’un passage obligé pour tout président pour rejoindre le palais de Baabda et est fier de sa déclaration qu’il le déclare ouvertement et sans quelle hésitation : « S’ils sont capables d’élire un président sans nous, qu’ils élisent.

Les sources sont surprises de la façon dont Basile, qui se considère comme le chef de la communauté chrétienne et propriétaire du plus grand bloc au Parlement, peut perturber la première position chrétienne du pays. Les sources s’attendent donc à plus d’intransigeance et d’escalade de la part du chef de l’Orange. Mouvement dans les mois à venir, d’autant plus que le Hezbollah se rapproche de sa position. Dès le nom du prochain président de la République, et les sources indiquent qu’il est certain que le parti n’est pas enthousiasmé par l’arrivée de Bassil à Baabda, d’autant plus que son expérience avec le président Michel Aoun a été une expérience ratée, il ne supporte donc pas les répercussions d’une telle décision, tout comme la scène actuelle, selon les sources, ne supporte pas le pari sur une personnalité. Un président semblable à Aoun, donc les sources indiquent que si le parti adopte officiellement la candidature de Suleiman Franjieh, Basile aura deux choix : soit il acquiescera au choix de son allié contraint, soit il s’éloignera du parti et s’y investira populairement et internationalement pour lever les sanctions à son encontre.

Les sources considèrent que le plus grand perdant du système politique libanais à partir du stade de la vacance présidentielle est la communauté chrétienne, étant donné que faire obstruction à l’élection d’un président signifie le pouvoir judiciaire et vider le centre du pouvoir qui est assumé par un membre de la maronite. communauté, c’est-à-dire porter gravement atteinte au processus d’équilibre dans la répartition du pouvoir ainsi qu’à la présence et au rôle des chrétiens dans celle-ci.

En attendant, le citoyen libanais reste seul au fond de la souffrance et paie le prix des querelles, des embuscades, des intrigues et de la haine des politiciens.

    la source :
  • Sawt Beirut International