SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 20 May 2022, Friday |

Le Hezbollah tient à recourir à Maher al-Assad pour coopérer avec lui

Une drôle de nouvelle, qui a été rapportée par le journal du Hezbollah « Al-Akhbar », que l’Amérique a envoyé un médiateur pour négocier avec le Hezbollah dans tous les dossiers, mais que le « Hezbollah » a refusé de négocier !

Le Hezbollah, plongé dans les sanctions américaines, attend le moment du salut pour que son argent lui revienne, alors qu’il souffre à la veille des élections législatives d’une grande pénurie financière, conséquence des sanctions imposées à l’Iran, qui n’envoie plus d’argent au Hezbollah.

Des sources d’observation indiquent que le Hezbollah souffre de difficultés financières depuis un certain temps, et cela est clair en raison du comportement du Hezbollah pour gagner de l’argent en faisant de la contrebande de drogue et du trafic d’armes et de carburant.

Les sources confirment par l’intermédiaire de « Sawt Beirut International » que si le Hezbollah disposait de fonds importants, il n’aurait pas eu recours à l’acheminement et à la vente de carburant, et n’aurait pas pris le risque via le port de Beyrouth et l’aéroport d’envoyer de grandes quantités de médicaments et de pilules de Captagon. Bien que la rareté des fonds iraniens a poussé le Hezbollah à adopter d’autres moyens de gagner de l’argent.

Les sources révèlent que les difficultés économiques que traverse le Hezbollah l’ont incité à recourir à Maher al-Assad, le commandant de la quatrième division, afin de coopérer avec lui et selon ses conditions difficiles, car l’essentiel des bénéfices du trafic de drogue appartient à Maher al-Assad, tandis que le Hezbollah reçoit une petite part.

Maher al-Assad sait que Nasrallah et son parti traversent des moments difficiles, surtout à l’approche des élections législatives, et ainsi Maher al-Assad se rend compte que le parti a besoin de fonds pour participer aux élections.

Les sources soulignent que la crise financière que traverse le Hezbollah n’est pas nouvelle: il y a des dizaines de travailleurs dans les institutions du « parti », qui se plaignent d’une relative retenue sur leurs salaires, et ils s’empressent, lorsqu’ils parlent de leur crise , pour ne pas nuire à l’image que les milices se sont dessinées devant leurs partisans.

C’est-à-dire qu’il s’est présenté comme le « parti invincible », mais selon les sources, la solidité financière du parti a été affaiblie en raison de la crise qui afflige le régime iranien.