SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 29 September 2022, Thursday |

Le Liban à l’étranger est menacé par la crise financière

Les administrations publiques ne vont pas bien, une phrase qui a été répétée par certains responsables qui admettent que la situation de l’État libanais dans son ensemble est devenue tragique, ce qui appelle à s’alarmer, surtout après la grève ouverte qui a été menée par les employés du secteur public et avec lui, les administrations ont été paralysées et les transactions officielles dans tous les départements de l’État se sont arrêtées.

Et ce qui s’en est suivi dans la grève des magistrats a entraîné la fermeture des salles d’audience et la suspension des affaires.L’effondrement des finances de l’État et ses répercussions ne se sont pas limitées aux administrations publiques du Liban, mais sont en passe de se désengager significativement de l’extérieur du Liban. missions, qui sont une artère essentielle de ses relations avec les pays du monde.

La crise économique et financière dont souffre le pays semble avoir des horizons ouverts tant qu’il n’y aura pas de traitements et de solutions, d’autant plus que nous sommes dans un goulot d’étranglement qui l’attend dans les mois à venir, ce qui ne sera pas facile et les difficultés internes et évolutions régionales qu’elle peut porter face à l’ambiguïté de la scène présidentielle avec la possibilité qu’elle assiste à un vide meurtrier.

Dans ce contexte, le corps diplomatique souffre de la crise de l’affaiblissement de l’État libanais et de ses institutions en arrêtant le transfert des salaires des ambassadeurs, consuls, conseillers, employés et administrateurs dus depuis juin dernier.

Parallèlement à la publication d’un décret de réduction de l’indemnité d’expatriation, mais malgré cela, le problème va vers une aggravation, ce qui signifie que si les missions étrangères décident de déclencher une grève, cela aura de graves répercussions négatives, d’autant plus que ces missions sont considéré comme le poumon du Liban à l’étranger.

En plus d’arrêter le travail, cela signifie arrêter les transactions nécessaires des expatriés libanais, interrompre la communication avec les pays du monde et arrêter les intérêts du Liban avec ces pays, notamment les intérêts économiques.Par conséquent, une solution à cette crise est censée être trouvée avant la fin de ce mois.

Des sources du ministère des Affaires étrangères confirment par l’intermédiaire de « Sawt Beirut International » que le ministre des Affaires étrangères Abdullah Bou Habib, un éminent diplomate, met tout en œuvre pour régler cette question dans les plus brefs délais.

D’autant plus qu’il est directement au courant de la souffrance du corps diplomatique, qui en faisait partie alors qu’il voyageait dans plusieurs pays en tant qu’ambassadeur, donc il comprend les exigences de ces missions et les juge justes, mais en retour il espère que les choses ne se développera pas au point de mettre en œuvre des mesures d’escalade menant à une grève.

Les sources révèlent une communication continue entre Bou Habib et les personnes concernées par le dossier, notamment avec le ministre des Finances Youssef Khalil et le gouverneur de la Banque du Liban, Riad Salameh.

Les sources indiquent que les trois présidents sont sous la forme de la souffrance vécue par le personnel diplomatique libanais, mais ils n’ont pas été en mesure de trouver les solutions requises à la lumière de la grande crise financière.

D’autant plus que l’Etat libanais dépense toujours sur la base douze, c’est-à-dire sur le taux de change du dollar 1500 en l’absence de l’approbation du budget et par conséquent de l’unification du taux de change.

Les sources indiquent que, depuis le début de l’année, les dépenses de fonctionnement nécessaires aux missions diplomatiques n’ont pas été payées, ce qui a exacerbé le problème et placé les ambassadeurs dans une situation critique dans les pays dans lesquels ils travaillent.

De plus, selon les sources, un certain nombre d’ambassadeurs n’ont plus la capacité de payer même leurs propres dépenses à la lumière de la confiscation de leur argent, car le reste des Libanais sont dans des banques et leurs salaires ne sont pas transférés.

Par conséquent, les sources craignent que la crise ne s’aggrave et doivent fermer certaines ambassades et consulats, estimant que cela créerait un dangereux précédent diplomatique.Ces sources appellent tous les intéressés à agir rapidement pour éviter de prendre des mesures d’escalade.

Un diplomate d’un grand pays a exclu, via « Sawt Beirut International », que les missions libanaises prennent la décision de frapper.

Considérant que malgré les conditions difficiles dans lesquelles nous vivons, ne transférant pas nos salaires ni même les dépenses de fonctionnement nécessaires, nous devons supporter pour le bien de l’image du Liban qui doit rester brillante dans tous les pays du monde.

Il a souligné qu’il est du devoir des membres du corps diplomatique de continuer à gérer les affaires du Liban et à servir les citoyens à l’étranger.

    la source :
  • Sawt Beirut International