SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 20 September 2021, Monday |

Le Liban est le seul pays au monde dirigé par une milice

A une époque où les Libanais vivent la pire étape de l’histoire libanaise à tous les niveaux, les politiciens sont indifférents et ne s’intéressent qu’aux prochaines élections et à leur part. C’est le cas d’un grand nombre de piliers du pouvoir corrompu au Liban.

Pour aller vers un front libanais qui met fin à « l’Iran au Liban », il faut aligner les forces populaires et patriotiques loyales.

Le Liban est aujourd’hui confronté à un gouvernement d’obstruction, et ce gouvernement n’a rien de positif du tout.

Aujourd’hui, le Mouvement patriotique libre est considéré comme le véritable parti politique du pays.

Il ne s’inquiétera pas de la croissance et de l’expansion des forces populaires libanaises, car elles sont les seules à restaurer la souveraineté du pays.

Hezbollah, a commencé à ressentir la colère de la pauvreté et de la misère dans son environnement.

Et les affaires chiites ont commencé à s’effilocher, et ce parti détient désormais tout l’Etat libanais, et « Bienvenue dans la République du Hezbollah » est le slogan qui est évoqué et appliqué.

Le peuple libanais, aujourd’hui, est victime de tout un système politique, qui a œuvré pendant des années pour le piller et lui ravir une vie décente.

Mais, par-dessus tout, il est victime de l’alliance entre le Hezbollah et le Mouvement patriotique libre.

Ce qui est venu après tout ce système, c’était la présidence d’Aoun et la préparation de la présidence de Gibran.

Ce que les Libanais paient aujourd’hui cher de leur vie, et le gouvernement aouniste peut mettre en œuvre la plupart des conditions internationales pour l’aider, mais il sera certainement incapable de mettre en œuvre la condition la plus importante pour lutter contre la corruption.
Et, « cette question », est impossible, pour ce gouvernement.

Le gouvernement est corrompu tant que les responsables de la corruption sont les mêmes et ils ne peuvent pas lutter contre la corruption, mais cherchent plutôt à la protéger et à la légaliser, ce qui va arriver.

Nul doute que le Liban est entré dans la course présidentielle, un an avant la fin du mandat fort, la course présidentielle.

La querelle qui s’est intensifiée sur le gouvernement, et les perspectives inquiétantes d’une éventuelle perturbation des élections législatives, est un élément essentiel de la bataille pour la présidence.

Cela est dû au fait qu’Aoun et Gibran ont obtenu le troisième de blocage du gouvernement. Les aounistes ont ressenti un surplus de pouvoir, à l’imitation bon marché de leur allié, le Hezbollah.

D’où l’insistance des aounistes à défendre leurs ministres de quelque manière que ce soit, et le quota ministériel de l’époque dépassait dix ministres ou plus, dans lesquels il mettait tout son poids, la tyrannie et la mendicité pour le parti.

Car ce sera sa dernière chance, vers une part parlementaire et vers un mandat présidentiel pour le gendre.