SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 20 October 2021, Wednesday |

Le Liban… et la tristesse de Mikati

La tristesse du premier ministre Najib Mikati face à l’entrée du Hezbollah du pétrole iranien au Liban et à sa violation de la souveraineté est nécessaire.

Le citoyen est triste, mais le fonctionnaire est tenu d’agir, d’initier, d’innover, voire d’être sanctionné.

Le Premier ministre est censé diriger l’État, empêcher toute atteinte à sa souveraineté et veiller à l’application des lois.

Mais sa tristesse et ses regrets confirment que son gouvernement est gouverné par la milice, et le jeu est devenu ouvert.

A travers ce gouvernement, l’état-major a renouvelé son existence, au sein de la corruption. L’organisation du Hezbollah s’est approfondie dans l’État et le gouvernement a tissé un mur de séparation entre lui et le peuple.

Et il cherchera à se positionner dans les bras du régime syrien, qui s’active à travers ses agents en plantant des dépôts de représentants et de ministres dans la composition de l’Etat, afin de nous réécrire autant que de protéger l’entité libanaise, et le protégeant des Perses et de leurs agents.

Peut-être que les maux du gouvernement actuel au Liban orientent le pays vers une perte totale en raison d’une faction qui traite avec l’Iran, et même la prochaine déclaration ministérielle du gouvernement Mikati, apaise le Hezbollah en reconnaissant l’existence de terres occupées et le droit des citoyens à résister.

Cela confirme que le gouvernement est le conseil municipal du Grand Liban, alors que la décision politique est entre les mains de l’Iran.

Le gouvernement du Premier ministre Mikati a annoncé, par son silence, le contenu de la déclaration ministérielle, malgré tous ses efforts pour parvenir à des solutions verbales.

Et cela reste un gouvernement qui n’ose pas s’opposer à ce que fait le Hezbollah, en termes d’abus pétroliers aux frontières et autres.

Attendre sa déclaration ministérielle par n’importe quelle composante politique est une grosse erreur, car son opposition est correcte, en cette période dangereuse, et il n’est pas utile qu’un pays comme le Liban se rende aux ambitions de l’Iran, car le consensus national suffit pour affronter les ambitions.

Traiter avec le gouvernement du Premier ministre Mikati devrait se faire sur la base soit de la participation, soit de l’opposition, afin que le Liban n’emporte pas plus que cela, en particulier l’importation de pétrole iranien sous les yeux du président Mikati, comme des demi-solutions et des résultats.

L’optimisme concernant les élections au Liban est étrange.

Soit ces associations impulsives ne connaissent pas le Liban, soit il y a des services de renseignement internationaux qui les gèrent pour les orienter vers des adresses et s’écarter d’autres adresses comme les armes du Hezbollah.

Les élections législatives au Liban sont un mensonge sous l’occupation iranienne, elles sont plutôt un gros mensonge en tout, car l’occupation, qui a perpétué les équations de destruction, amènera des saboteurs dans de nouveaux contextes pour accomplir les tâches.