SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 30 November 2022, Wednesday |

Le mandat de la Chambre des représentants sera-t-il prolongé ?

Il y a eu beaucoup d’interprétations et d’analyses sur les raisons qui ont réalisé cette percée dans l’arène interne libanaise, à travers la démission du ministre libanais de l’information, George Kordahi, qui reste encore peu clair, que certains l’ont attribué à un contrat d’armement français qui a eu lieu avec l’Arabie saoudite, tandis qu’un certain nombre d’observateurs ont minimisé l’importance du dossier libanais lors des entretiens du prince héritier saoudien Mohammed bin Salman et du président français Emmanuel Macron, alors que ce dernier a publié 3 tweets sur son propre compte sur la plateforme Twitter sur le Liban, et bien qu’abordant la mise en œuvre des résolutions internationales, notamment la 1559, la position française à l’égard du « Hezbollah » n’a pas changé et les canaux de communication avec lui se poursuivent toujours à travers le principal sponsor de cette relation, qui a lieu directement avec le président iranien Ebrahim Raissi, selon une source informée pour « Sawt Beirut International ».

La source souligne que les discussions sur les échanges dans le dossier de l’explosion du port de Beyrouth continueront à tourner d’une partie à l’autre, en attendant de trouver une issue qui transfère au Conseil suprême pour le jugement des ministres et des présidents l’autorité de juger les personnes demandées par l’enquêteur judiciaire dans l’explosion de Beyrouth, Tarek Bitar.

Ici, la question se pose : Où en sont les États-Unis d’Amérique par rapport au mouvement français ? La source répond que l’administration américaine est actuellement préoccupée par la question chinoise et les négociations russes concernant l’Ukraine. Elle a donc donné le feu vert aux Français dans cette région, qui insistent sur la tenue d’élections législatives au Liban malgré les messages qu’il a reçus de certains partis qui les rejettent. La possibilité de prolonger le mandat du Parlement est plus élevée, car la possibilité de perturber les élections par des manifestations et des protestations dans la rue fait partie des solutions que l’équipe d’opposition utilisera, car elle est consciente que cette fois-ci elle perdra de nombreux sièges aux élections, donc le pari, selon la source, reste sur le peuple libanais qui a choisi de quitter le Liban au lieu de rester et d’affronter ce système.