SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 5 October 2022, Wednesday |

Le piège de la maison du peuple… Bassil: S’ils ne veulent pas moi alors ils doivent supporter les résultats

Nous avions mentionné dans un article précédent que le chef du Courant patriotique libre se prépare à mettre en œuvre le plan B après la fin de l’ère du président Michel Aoun, qui comprend une opposition féroce, des barrages routiers, ainsi qu’une opposition au sein de la Chambre des représentants.

Le plan de Bassil mûrit de jour en jour, surtout après qu’il se soit senti hors de la course présidentielle pour plusieurs raisons, notamment les sanctions américaines et l’incapacité du Hezbollah à commercialiser l’idée de sa candidature à la présidence.

De ce point de vue, des sources informées, citant les cadres du mouvement proche de Bassil, confirment qu’il est complètement rancunier, car il n’a pas pu hériter d’Aoun à la présidence, après avoir travaillé à purger quiconque n’est pas d’accord avec lui dans le Courant patriotique libre, en plus d’exclure certains députés qui sont hors de son contrôle.

Les sources ajoutent à « Sawt Beirut International » que « ce qui dérange le plus Bassil, ce ne sont pas ses adversaires, mais ses alliés qui l’ont vendu à mi-chemin après leur avoir assuré une couverture chrétienne pendant des années, et ici Bassil signifie Hezbollah, et il exprime également son mécontentement que le parti n’ait pris aucune initiative ou pas vers le président de la Chambre des représentants pour le convaincre de le faire passer pour président de la République, et Bassil considère que le parti a réussi à convaincre le chef du Mouvement Marada, Suleiman Frangieh, de ne pas se présenter, mais le Hezbollah voulait cette nomination.

Selon les sources, Bassil affirme que la rencontre entre le Hezbollah et le socialiste progressiste lui est directement préjudiciable et est dirigée contre lui en premier lieu, parce que Walid Joumblatt n’élira pas Bassil, et donc le Hezbollah n’aurait pas dû approcher le socialiste sur la question de la présidence ou lui mettre une condition pour terminer la réunion.

Selon les sources, l’idée d’occuper les cours du Palais républicain « la Chambre du Peuple » comme l’appelaient les partisans de Bassil et d’Aoun est encore possible sous prétexte de ne pas accepter le vide et de transférer des pouvoirs à la présidence du gouvernement.

    la source :
  • Sawt Beirut International