SAWT BEIRUT INTERNATIONAL

| 18 September 2021, Saturday |

Le règne d’Aoun…Une Insistance à nuire au Liban

Dire que le président Michel Aoun devrait démissionner immédiatement n’est pas un luxe politique, ni un fantasme ou une demande insoluble, parce que l’homme a une longue histoire d’amener les choses au Liban à la détérioration insupportable qui l’a atteint, et donc ceux qui demandent son démissionnement sont la majorité du peuple libanais qui a été principalement dans le feu de l’enfer qu’il a prêché et qu’il est toujours, et donc sa sortie du pouvoir ne créera pas un vide autant qu’elle ouvre le scénario de la dissolution de la Chambre des représentants.

Ainsi, l’exigence de la révolution et des révolutionnaires « tout signifie tout », puis la couverture présidentielle et politique maronite fournie par Aoun et son gendre Gebran Bassil et leur mouvement vers la milice du Hezbollah n’existe pas.
La communauté internationale et arabe n’acceptera plus de traiter avec l’alliance d’Aouni au motif que c’est la solution que le Liban attend, parce que les détachements de cette époque misérable et déçue comme son vocabulaire sont désastreux.

Il convient de mentionner ici la réticence des pays arabes du Golfe, en particulier de l’Arabie saoudite, à soutenir l’autorité libanaise actuelle parce que c’est un mauvais exemple de la règle corrompue qui pille le Liban, et lorsque les choses au Liban atteignent le point que les patients atteints de cancer sont obligés de protester simplement parcequ’ils sont privés de médicaments et de fournitures de chimiothérapie, cela ébranlera les trônes des plus grands empires, sauf dans la république hypothéquée sous le contrôle d’une milice armée telle que le Hezbollah, la République des Trônes ses présidents sont des cartons, et ceux qui y sont assis manquent de conscience et de sentiments humains envers le peuple. Cela ne vaut pas la peine de rester.

En réponse à la convocation de Hassan Diab, chef du gouvernement intérimaire, pour enquêter sur lui pour le crime de l’explosion du port de Beyrouth, toute personne impliquée directement ou indirectement dans ce massacre et cette extermination doit comparaître devant la justice libanaise, et toute personne ou responsable de toute affaire qui est responsable doit comparaître devant la justice pour être jugée, en commençant par Michel Aoun, Président de la République.

En outre, chaque employé ou ministre jusqu’au sommet de la pyramide connaissait les nitrates, il doit être poursuivi, parce que la vie des gens n’est pas un jeu entre les mains de ces meurtriers imprudents, et le Hezbollah, qui essaie de suggérer qu’il est libre d’attirer l’enquête, s’est exposé par son chef Hassan Nasrallah, qui a attaqué le juge de la justice, parce que l’enquête correcte serait un scandale pour le parti.

La vérité reste que le parti court le cours du jeu qui perturbe le pays et le système judiciaire parce qu’il tient à avoir une combinaison de gouvernement qui n’est pas condamnée dans le cas du crime de l’époque, le crime de bombardement de Beyrouth.